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Breaking News

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On Novembre 09, 2017

Assaut final : « Une transition sans Kabila », expliquée aux nuls

Le Congo vit actuellement une crise institutionnelle, résultant de la volonté d’un seul Homme qui refuse d’organiser les élections afin de demeurer constamment au pouvoir. Dans un pays où après 3 ans, le régime politique en place n’arrive toujours pas à organiser des élections devant choisir son successeur, alors que le mandat présidentiel est de 5 ans. Il est irrationnel de croire que l’illégal Président de la République, sans pression populaire et internationale, usant l’arme de la corruption et de l’intimidation ait envie d’organiser ces élections. Dialogue après Dialogue, Manifestation après Manifestation, Appel après Appel, la CENI évoque toujours des contraintes, de 504 à 306 jours les touts assortis toujours de contraintes. Voilà pourquoi, le Rassemblement qui draine derrière lui une grande partie de l’opinion tant nationale qu’internationale a compris qu’au Congo le vrai obstacle à l’organisation des élections est l’illégitime Président Joseph Kabila, avec lui au pouvoir

On Novembre 09, 2017

Comprendre les raisons du rapprochement de Vital Kamhere au Rassemblement

La toute dernière erreur politique de Vital Kamhere avait été son refus d’aller participer aux assises de Genval, un tournant décisif qui allait avoir des conséquences sur son avenir politique, un tournant évoqué dans l’une de nos anciennes publications. La crainte pour Kamhere avait été de voir son leadership être étouffé par l’aura du leader Maximo, Etienne Tshisekedi. Sorti troisième lors du dernier scrutin présidentiel, Kamhere a voulu toujours

On Novembre 09, 2017

Matata et ses colosses, un mauvais exemple d’un candidat présidentiable qui menace l’unité nationale

Il est loin cette conscience d’unité nationale congolaise, tant vantée par des pseudos nationalistes plus nominatifs et volubiles, incapables de poser des jalons pour sa réelle existence et consolidation. Un nationalisme de façade. L’unité congolaise n’existe pas, les congolais dans leurs ensembles ne sont même pas conscients de cette unité qu’ont vantent du matin au soir dans les chaines de télés et radios propagandistes. Les

On Novembre 09, 2017

Jeannette Kabila, la mieux placée pour succéder à Joe Kabila

Le nom de Zoé n'est qu'une diversion, c'est sur Jeannette "sœur jumelle, que porterait le choix du Raïs, si ce dernier a compris réellement son impossibilité à demeurer au pouvoir. Peu bavard, discrète, possédant un carnet d'adresse bien garni, Dada, pour les intimes est a même selon Kabila de le remplacer. Un choix qui ne fera pas cependant l'unanimité, car il existerait des cadres qui n'acceptent pas ce choix du Chef, entre autres Aubin Minaku, Bahati Lukwebo..., ces personnalités compte déposer

On Novembre 16, 2017

Manif du 15 Novembre : F. Tshisekedi sauve la Lucha de la noyade, un mauvais casting à éviter

Les manifestations du 15 novembre sont censées lancer une série des avertissements au pouvoir en place que son imperium prend fin le 31 décembre 2017, jugé comme le principal obstacle à la tenue des élections libres, transparentes et crédibles. Cependant, issu de la Société Civile, les mouvements citoyens dont la Lucha et le Filimbi n’ont pas encore un bon encrage partout au pays, surtout dans la capitale kinoise. Mis à part quelques déclarations et conférences organisées de manière disparate, ces mouvements n’ont pas encore atteints une capacité à mobiliser en dehors de ses adhérents qui pour la plupart sont des arrivistes. L’appui même tardif, parfois calculateur du leader de l’UDPS,

On Novembre 17, 2017

Putsch Mugabe, les zimbabwéens naïfs à l’instar des congolais en 1997

Le combat pour la liberté et la démocratie n’a de sens qu’en cas d’une alternance libre, transparente et régulière. Les Africains ont pris l’habitude de se réfugier derrière des coups d’Etats militaires, pour éradiquer une vieille ou naissante dictature : les Burkinabais, les tunisiens, les Egyptiens… la liste est longue. Beaucoup salue la civilité des Zimbabwéens, une civilité qui passent plutôt pour une naïveté, pour un peuple qui est longtemps resté sous le joug de la dictature et d’un régime politique plus militaire que civil