Par MBUANGA MFUNSI Bernice

Avant la fin de la guerre froide, des transformations économiques de grande ampleur ont marqué les structures des relations internationales. Elles ont été représentées par le terme « mondialisation » dans une assertion beaucoup plus économique. La mondialisation signifie une vague de libéralisation des échanges des investissements de tous flux des capitaux ainsi que l’important croissement de tous ces flux et de la concurrence internationale de l’ économie entre les principaux pôle de croissance que sont l’Amérique du nord, le Japon, l’Europe occidental et les nouveaux pays industrialisés de l’Asie. Ces évolutions ont des retombées et des effets d’entraînement dans plusieurs pays en voie de développement. Elles sont inséparable des grandes innovations technologique, qui ont des conséquences de rétrécir l’espace international en créant des interactions toujours plus dense entre les sociétés. La mondialisation implique aussi un essor des échanges socio entres différentes régions de la planète et ce phénomène veut rendre le monde un village planétaire. Par conséquent, l’Afrique n’est pas en reste afin de développer son sphère économique, les chefs d’Etats d’Afrique centrale se sont résolus de s’intégrer au sein d’une communauté économique d’Afrique centrale en sigle CEEAC afin de faire face aux défis de la mondialisation. En dépit de cela, nous parlerons des options stratégiques que peuvent prendre les Etats membres de cette organisation pour sortir dans son impasse en fort détail dans les lignes qui suivent.

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