Par Soki

Aujourd’hui la femme et la jeune fille congolaise ont le souci de reconnaître et de vivre leurs droits conformément aux règles des conduites obligatoires décidées par l’autorité établie, les quelles sont destinées à maintenir l’ordre et l’équilibre sociale et à assurer la paix et ma tranquillité publique. Toute fois, dans l’état actuel de l’organisation de la société, il est important de reconnaître ces droits.

Dans cet ordre d’idée, l’appui de la communauté internationale par le biais de la MONUC et tant d’autres organismes internationaux s’avèrent nécessaires. Car ils vont aider les femmes et les jeunes filles à atteindre leurs objectifs qui sont le respect et la mise en pratique de leurs droits

Dans les années 80, la démarche axée sur l’égalité des sexes est apparue dans la foulée de l’approche décrite ci – dessus et de ses lacunes. On a désormais mis l’accent sur les relations inégales existant entre les hommes et les femmes, qui ne jouaient pas dans la même catégorie. C’est outil d’analyse que constituait la notion d’égalité des sexes représentait une prise de conscience renforcée des inégalités engendrées par les structures institutionnelles. L’accent n’est plus mis uniquement sur les femmes entant que groupe isolé et homogène, mais également sur les rôles et les besoins des hommes et des femmes. Celles – ci étant généralement désavantagées par rapport aux hommes, la promotion de l’égalité des sexes portait une attention particulière aux besoins, aux intérêts et aux perspectives des femmes

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