Menace du 07 et 08 Mai : bizarre, le Pouvoir craint plus le RASSOP que le BDK

Article publié le 05 Août 2017

Ne Mwanda et Felix

Curieux silence du Régime Kabila sur les menaces subversives de Ne Mwanda Nsemi. En effet, depuis son évasion rocambolesque du 17 mai aux circonstances non encore élucidées, Ne Mwanda Nsemi ne cesse de proférer des menaces à l’encontre des Institutions de la République, menaces qui selon des vidéos qui circulent sur YouTube et tracts se concrétiseront pour ce lundi 7 Août ; après le report de la première tentative subversive du 30 juin dernier, ayant vraisemblablement poussé le Chef de l’Etat d’annuler le dernier défilé traditionnel du 30 juin. Présenter comme l’ennemi numéro 1 au lendemain de l’attaque de la Prison Centrale, la Police Congolaise qui s’était donné comme objectif de trouver le fugitif en vue de son réincarcération, vient non seulement de changer d’avis sur les auteurs de l’attaque, mais ne semble plus soucieuse de trouver et d’arrêter Ne Mwanda Nsemi.


Quiproquo Gouvernemental

Désigné par le Ministre de la Justice Alexis Tambwe Mwamba, comme le principal instigateur de l’attaque du 17 mai contre la Prison Centrale, Ne Mwanda Nsemi vient d’être blanchi par la Police Congolaise qui attribue ces différentes attaques des sites dits stratégiques à un individu proche de l’UDPS, Tshimanga Ben Tshimanga présenté comme le cerveau moteur et ennemi numéro 1 de l’Etat congolais.


La théorie du complot

Idiot, tel est le qualificatif utilisé par Tambwe Mwamba pour traiter ceux qui pensaient à une unième mascarade gouvernementale sur cette attaque dont il a imputé aux partisans de Bundu Dia Kongo. Alors que du mode opératoire à la fuite matinale assis derrière une Moto avait semé le doute sur la version officielle.



Aux lendemains de ceux qu’il convient d’appeler « The Prison Break » à la congolaise qu’est intervenu les menaces du Chef Spirituel de Bundi dia Kongo contre les Institutions de la République. Des menaces aux jours et dates connus par les Autorités de la République. Une première au Monde, une innovation dans le monde des anarchistes, qui préviennent l’heure et la date de l’attaque contre le régime politique en place.



Ne Mwanda Nsemi, Vital Kamhere, Roger Lumbala… font partie des politiciens pourris, devenus aigris suite à une insatisfaction ministérielle ou pécuniaire, ainsi toute revendication venant d’eux sont à ranger dans le cadre d’une revendication Pro domo en attendant une probable réponse favorable.



Aucune mesure sécuritaire visible ou supplémentaire pour faire face à cette menace du 07 août 2017. Au contraire, la Police congolaise a désigné l’ennemi numéro 1 en la personne de Ben Tshimanga, allant jusqu’à gager pour l’arrestation de leurs complices, alors que la tête de Ne Mwanda Nsemi n’est pas mise à prix.



Face à cette complicité tacite du Gouvernement, le congolais ne doivent rien espérer des appels de Ne Mwanda Nsemi, qui continue à faire le jeu du pouvoir aux contours encore floues.


La Crainte du RASSOP

Le pouvoir de Kinshasa craint plus les journées villes mortes lancées par le Rassop qu’un probable attaque armée des partisans de Bundu Dia Kongo dans la capitale kinoise. Les attaques des acolytes du pouvoir sont exclusivement adressées au Rassemblement et à l’UDPS, preuve que le pouvoir ne donne aucun crédit des menaces verbales de Ne Mwanda Nsemi. Aux armes et milices du BDK, le pouvoir préfère transposer cette étiquette à l’UDPS via un certain Ben Tshimanga. Une attitude qui discrédite Ne Mwanda et sa bande de rouler au service du raïs.













Par Mudjikolela

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