Les pays ayant le plus haut taux de criminalité en 2023 ont été répertoriés par une étude du portail World Population Review. L’Afrique compte un très mauvais élève.
Un classement des pays les plus dangereux du monde, en se fondant sur leur taux de criminalité, a été révélé par le portail World Population Review. Parmi ces lieux pas toujours paradisiaques, le Venezuela arrive en tête avec 83,76 crimes pour 100.000 habitants. Le système judiciaire défectueux et la corruption galopante explique en partie ce résultat, selon le portail.
Sur le podium, on retrouve également la Papouasie-Nouvelle-Guinée (80,7 crimes), gangrénée par le trafic de drogue. La troisième place est occupée par un pays africain: l’Afrique du Sud (76,8 crimes).
La Nation arc-en-ciel souffre d’un nombre très élevé d’agressions, d’homicides et de viols. C’est même la championne du monde dans cette dernière catégorie. En 2009, une étude du Conseil sud-africain de la recherche médicale révélait qu’un habitant du pays sur quatre admettait avoir commis un viol.
D’autres pays d’Amérique du Sud et centrale monopolise le top-10, comme le Honduras, le Salvador ou le Brésil. Là encore, le trafic de drogues et les crimes commis par les cartels ou les bandes organisées font décoller les statistiques.

Pauvreté, âge et… lumière?

S’il est toujours délicat de circonscrire les causes de la criminalité, World Population Review souligne que des taux élevés de chômage et de pauvreté accentuent généralement la tendance. L’âge est aussi une donnée importante, les crimes violents étant souvent commis par des individus âgés de 20 à 30 ans. Une police efficace et une application stricte des peines peuvent au contraire réduire le taux de criminalité.
La limitation de l’accès aux armes à feu est aussi une variante importante. Le Danemark, la Norvège et le Japon ont ainsi des taux de criminalités très bas et disposent de lois sur les armes parmi les plus restrictives du monde.
Enfin, d’autres facteurs plus insolites entrent parfois en jeu. L’actuelle crise de l’énergie inquiète par exemple la police espagnole, qui estime que l’extinction de lumières dans les rues pose un problème de sécurité, particulièrement pour les femmes.
Sputnik

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