Bonjour, nous sommes le 24/07/2019 et il est 07 h 03.





 

INTRODUCTION

 

Le thème que nous avons l’honneur de mettre à votre disposition a retenu notre particulière attention dans la mesure  où à la lumière de renouvellement des comités de  gestion dans les universités  de la République Démocratique du Congo en général et de l’Université de Kinshasa  en particulier. Il se dégage  des contradictions. Ces dernières font indubitablement évoluer positivement ou négativement l’université de Kinshasa  concernée par cette étude.

 

En effet, il n’est ignoré de personne que le Renouvellement des comités de gestion est d’une importance cruciale non négligeable pour une entreprise ou un établissement public qui se veut efficace et performant, car l’homme du savoir est la plaque  tournante de tout processus de développement et changement éventuels.

 

En fait, il est une pratique en République Démocratique du Congo que le personnel de différents comités de gestion des entreprises et établissement publics sont nommés par le Décret présidentiel et en nous référant au principe de l’acte contraire ceuxci  sont donc révoqués par le même décret.

 

Ajoutons à  cet effet que les membres de comités de gestion n’ont pas un mandat  requis, ils peuvent être nommés le matin et révoqués le soir. Bref, il y a instabilité de ces dirigeants des entreprises et établissement publics. Cette  instabilité peut être à la base du déclin ou d’un déclic de l’établissement.

 

La plupart de cas, plus d’un observateur  averti pense que l’Etat devrait accorder un mandat aux membres de comités de gestion. Cette façon  de faire permettrait l’évaluation effective du mandat. Et, les membres qui auront bien géré, pourront être reconduits sinon ils se verraient être révoqués.

 

De ce qui précède nos inquiétudes  peuvent tourner autour

des questions pertinentes ci-après :

-  Quelles seraient les missions de l’Université de

Kinshasa ;

-  Quelles seraient les causes du Renouvellement ?

-  Quels seraient les avantages et désavantages de ce renouvellement ?

-  Quelles seraient les stratégies qu’il faut  mettre en place pour garantir un renouvellement efficace, performant des comités de gestion de notre université ?

A l’instar de l’introduction et de la conclusion notre travail comprend deux chapitres. Le premier se consacrera  à la présentation de l’Université de Kinshasa, ce premier chapitre s’analyse donc en trois sections, la  première section concerne l’aperçu historique de l’Unikin, la deuxième concerne   la situation géographique et la troisième focalise sur les missions.

Le deuxième chapitre, traite du Renouvellement des comités de gestion de l’Université de Kinshasa de 1990 à 2008. Il s’étend sur trois sections, la première section examine le bref historique du renouvellement. La deuxième section s’intéresse elle, aux juridiques de nomination, enfin la troisième section se préoccupe  de la composition du comité de gestion.

 

Sans avoir la prétention d’avoir épuisé la substance de ce sujet, nous espérons, cependant, qu’il reflètera les efforts combien louables que nous avons fourni pour sa réalisation.

CHAPITRE PREMIER

 

PRESENTATION DE L’UNIVERSITE DE KINSHASA

 

L’université de Kinshasa, en sigle UNIKIN, est un établissement public d’enseignement universitaire  jouissant d’une personnalité juridique et soumise à la tutelle du Ministre de l’Enseignement Supérieur et  Universitaire (ESU).

 

Les ressources humaines de l’UNIKIN comprennent le personnel académique et scientifique, administratif et technique pour l’Administration centrale et facultaire.

 

SECTION 1 : APERCU HISTORIQUE ET SITUATION GEOGRAPHIQUE

 

§1 : APERCU HISTORIQUE

 

Les origines lointaines de l’Université de Kinshasa remontent en 1950, en pleine époque coloniale. En effet, c’est au centre universitaire  de Kisantu situé à Kisantu que l’enseignement  universitaire a commencé au Congo. L’année 1950 reste historique création de l’Université de Lovanium.

La création de cette institution à caractère scientifique a été l’initiative de certains professeurs de l’Université catholique de Louvain (UCL). Issue du centre  universitaire, l’Université de Kinshasa a connu trois moments les plus cruciaux qui correspondent aux différentes appellations qu’on lui a collées.

 La première période est celle qui va de 1954 à 1971. L’Université était alors  appelée « Université Lovanium ».  La  deuxième période commence en 1971 lorsque l’Université Lovanium fut étatisé jusqu’en 1981. En cette période, la République  du Zaïre ne comptait qu’une seule Université dite « Université nationale Zaïre (UNAZA) constituée  alors de trois campus officiels :

-  Campus de Kinshasa ;

-  Campus de Lubumbashi ; - Campus de Kisangani.

Et la troisième période est celle qui va de 1981 jusqu’à ce jour. Cette année-là, les trois  campus retrouvèrent leur autonomie. Du 03 octobre 1981, l’Université  fut créé et dotée de la personnalité juridique lui conférant ainsi une autonomie financière et administrative par l’ordonnance-loi n°81- 142 du 03 octobre 1981, spécialement en ses articles 10 et 15.

 

§2. Situation Géographique

 

L’Université de Kinshasa est établie sur la colline du Mont-Amba dite « colline inspirée » dans la commune de Lemba qu’elle surplombe. Elle fait frontière  avec la commune de MONT-NGAFULA, elle est reliée au centre-ville par la chaussée de l’Université dont le repère direct de liaison est le Rond-Point Ngaba.

 

En outre les enseignements, la formation se fait aussi à travers la recherche fondamentale et appliquée afin de trouver des solutions  spécifiques aux problèmes tout aussi spécifiques qui caractérisent les jeunes Etats en développement  de manière générale et la République Démocratique du Congo en particulier.

SECTION 2 : MISSIONS

L’Université de Kinshasa comme toute les autres universités  de la République Démocratique du Congo est chargée de missions suivantes :

-  Assurer la formation des cadres de conception dans

les domaines les plus divers de la vie nationale. A ce titre, elle dispense des enseignements inscrits  au programme, de manière à favoriser l’éclosion  des idées neuves et le développement  des aptitudes  professionnelles ;

-  Organiser la recherche scientifique fondamentale et appliquée orientée vers la solution des problèmes spécifiques au Congo compte tenu de l’évolution de la science et de la technique dans le monde ;

-  L’Université de Kinshasa a également pour mission de conférer les grades légaux conformément aux dispositions législatives et réglementaires sur la collation de ces grades. Elle peut délivrer des diplômes   scientifiques et ceux qui lui sont propres. Ces dernières ne confèrent pas les droits inhérents aux grades légaux, sauf les exceptions établies par la loi.

Outre ces missions ou apports traditionnels, l’Université 

de Kinshasa s’adjoint une troisième qui est pratique, celle d’apporter les soins de santé aux membres du personnel de  l’Université et aux populations environnantes par les biais de cliniques Universitaires de Kinshasa, du centre Hospitalier de Mont-Amba et du centre Neuropsycho pathologique de Kinshasa. Par l’entremise  du groupe scolaire du Mont-Amba, l’Université de Kinshasa assure l’éducation et l’encadrement des enfants.

 

Toujours dans le cadre de cette dernière mission, l’université de Kinshasa par le canal de sa régie de constructions, entretient des routes d’intérêts communs de ses environs. 

 

 

CHAPITRE DEUXIEME : LE RENOUVELLEMENT DES COMITES DE GESTION DE L’UNIVERSITE DE KINSHASA DE 1990  A NOS JOURS

 

Section 1 : BREF HISTORIQUE DU RENOUVELLEMENT

                            Etant     qu’un     établissement     public     d’enseignement

universitaire jouissant d’une personnalité juridique et soumise à la tutelle  du Ministère de l’Enseignement  Supérieur et Universitaire, l’université de Kinshasa  dès 1990 jusqu’aujourd’hui a eu comme Recteurs les personnages suivants :

1.          Prof LOMBEYA  BOSONGO d’avril 1991 à novembre 1991 Recteur

2.          Professeur LWABEYA  MESU  de Novembre 1991 à mars 1993 Recteur  a.i

3.          Professeur  PINDI MBESA  KIFU de mai 1993  à mai 1995 recteur  a.i ;

4.          Professeur LUMPUNGU KAMANDA  de juin 1995 à novembre 1996 recteur a.i ;

5.          Professeur TAMBA  VEMBA  de novembre 1996 à juillet  1997 Recteur a.i

6.          Professeur TSAKALA MUNI KENGI de juillet 1997 à mai 2000 Recteur a.i ;

7.          Professeur  MPEYE NYANGO  de mai 2000 à juillet 2001 Recteur a.i ;

8.          Professeur NDELO-di-PHANZU  de              juillet  2001 à 2005 Recteur

9. Professeur B. LUTUTALA   MUMPASI de mars 2005 à nos  jours Recteur 

Commentaires : Retenons qu’à chaque fois que le Recteur

cédait son fauteuil de pouvoir, tout le comité tombait d’office, autant dire que  neuf chairman à la tête de l’Unikin, neuf comités de gestion. Il faut ensuite ajouter que le mandat de comité de gestion déroge  aux prescrits  réglementaires car, comme on peut le constater, beaucoup de Recteur n’ont pas fait cinq ans à la tête de cet établissement d’enseignement universitaire.

 

SECTION 2 : ACTES JURIDIQUES DE NOMINATION

Depuis sa création en 1954 jusqu’en 1969, il n’y avait pas d’actes juridiques de nomination. C’est depuis 1972 que ceux-ci ont été mis en vigueur. Ainsi nous pouvons citer :

l’Ordonnance-loi n°91-112 du 18 avril 1991 portant nomination du professeur LOMBEYA  BOSONGO comme recteur ;

l’Arrêté du Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire CAB MIN/0028/93 du 26 mai 1993 portant nomination du professeur PINDI MBESA  KIFU comme Recteur a.i ;

l’Arrêté du Ministre de l’enseignement Supérieur et Universitaire CABMIN/074/95 du 01 juin 1995 portant nomination du professeur LUMPUNGU KAMANDA  comme

Recteur a.i ;

l’Arrêté du Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire  CABMIN/194/96 du 13 novembre 1996 portant nomination du professeur TAMBA  VEMBA  comme recteur a.i ;

l’Arrêté du ministre de l’Enseignement  Supérieur et Universitaire du CABMIN/023/2000  du 27 mai 2000 portant nomination du professeur TSAKALA MUNI KENGE comme recteur a.i ;

l’Arrêté du Ministre de l’Enseignement Supérieur et universitaire du CABMIN/023/2000 du 27 mai 2000 portant nomination du professeur MPEYE NYANGO  comme Recteur a.i ;

le Décret  présidentiel n°038/2001 du 08 juillet 2001 portant nomination du professeur NDELO-di- PHANZU comme Recteur,

    le Décret-loi n°05/009 du 05 mars 2005 portant nomination du professeur Bernard LUTUTALA MUMPASI Comme Recteur.

 

Section 3 : COMPOSITION DU COMITE DE  GESTION

 

Pour bien accomplir la mission qui lui est confiée, l’Université de Kinshasa est dotée d’un comité de Gestion qui est un organe de gestion quotidienne. Il assure encore  la gestion courante de l’Université.

En tant qu’établissement public sous la direction du Recteur et à ce titre, il exécute des décisions du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, du conseil d’administration, du conseil de l’Université et prend toutes les mesures qui ne relèvent pas de la compétence d’un autre organe.

En effet, le comité de gestion comprend :

-  Le Recteur ;

-  Le Secrétaire Général Académique ; - Le Secrétaire Général Administratif ; - L’Administrateur de Budget.

§1 Le Recteur 

Le Recteur est la première autorité de l’Université de Kinshasa, c’est lui qui coordonne toutes les activités de l’Université. A ce titre, il préside le comité de gestion  et a  dans ses attributions, le pouvoir de proposer la nomination ou la démission des médecins directeurs des institutions autonomes de l’Université  que sont les cliniques Universitaires et les centres neuro-psycho-pathologiques en sigle CNPP, ainsi scolaire du Mont-Amba de la régie des constructions et du Groupe scolaire  du Mont-Amba.

Il est nommé par le Président  par le Président de la République parmi les membres du personnel académique de l’Université ayant un rang de professeur ordinaire pour un mandat de cinq ans, une fois renouvelable.  

 

§2. LE SECRETAIRE  GENERAL ACADEMIQUE

 

Par préséance, il vient après le Recteur. Lui c’est le plus  proche collaborateur du recteur. C’est à lui que revient  la charge des questions académiques (inscriptions, déroulement des cours etc.). Il est nommé par le Président de la République parmi les membres du corps académique de l’Université ayant au moins le grade de professeur pour un mandat de quatre ans renouvelable.

Le secrétaire Général Académique remplace le recteur en cas d’empêchement  ou d’absence. Il est chargé des problèmes académiques et scientifiques conformément aux dispositions du règlement organique de l’Université.

§3 ; LE SECRETAIRE  GENERAL  ADMINISTRATIF

 Le Secrétaire Général Administratif  est chargé des problèmes administratifs conformément aux dispositions du Règlement organique de l’Université. Donc, tous les problèmes liés à l’administration sont à son autorité. Le personnel enseignant, le personnel administratif y compris la sécurité et le grade universitaire constituent l’ensemble des dossiers qu’il gère. Il est secondé par quatre  directions qui sont :

-  La direction des œuvres estudiantines ;

-  La direction des affaires sociales ;

-  La direction du personnel ;

-  La direction de l’entretien et de maintenance.

Le secrétaire  général administratif est nommé par le président de la République parmi les membres du personnel administratif de    commandement titulaire     d’un personnel académique. Son mandat est de  quatre ans renouvelable.

L’exception fait que de fois, il est choisi parmi les professeurs.

 

§4 : L’Administrateur du Budget

Celui-ci est le responsable des questions  budgétaires ou

financières de l’Université. Il s’occupe du patrimoine de l’Université.

Sous son  autorité, il a aussi les services du Finances, du budget  du contrôle, la direction du patrimoine de l’Université  et des unités de production. L’administration du budget est composée de :

-  La direction du comptabilité ;

-  La direction du budget contrôle ;

-  La direction du patrimoine ;

-  La direction des  unités de production.

L’administrateur du Budget est nommé par le Président de la République parmi les membres du personnel de commandement titulaire d’un diplôme de licence justifiant d’une expérience au moins trois ans dans l’administration des finances publiques ou de l’Enseignement Supérieur et Universitaire. Son mandat est de quatre ans renouvelable.

§5 : CAUSES DU RENOUVELLEMENT

Chaque fait ne manque pas de causes, chaque cas ne manque pas d’exception et chaque problème ne manque pas de solutions efficaces, adéquates, efficientes, et performantes pouvant plaire au personnel d’une Entreprise et/ou d’un Etablissement public.

S’agissant des causes  du renouvellement, pour le cas qui nous concerne, nous en enregistrons toute une marrée, mais voici ce qui a beaucoup  attiré notre attention :

-      La volonté politique : à chaque fois qu’il y a un nouveau régime gouvernemental, il y a aussi instabilité au sein de l’université, même dans d’autres établissements publics ou institutions publiques ;

-      Les besoins de l’établissement : pour son bon fonctionnement, sa bonne marche, son bon développement, sa bonne réputation, l’établissement a besoin des cadres compétents, dynamiques, sociaux capables de défendre ses intérêts ;

-  Le non-respect de la volonté politique ou des injonctions de ses pairs ;

-  La mégestion

-  Etc.

§6 : AVANTAGES ET  DESAVANTAGES DU RENOUVELLEMENT

 Il n’est  ignoré de personne que le renouvellement entraine plusieurs avantages et désavantages   lesquels peuvent être à la base de l’efficacité  ou de l’inefficacité de l’organisation.

En effet, les comités de gestion de l’Université de Kinshasa,  qui ont gravité, ne dérogent  pas à cette évidence. Certes, le renouvellement de ceux-ci est à la base de l’efficacité, mais surtout de l’inefficacité.

 

                                            a) Avantages : Chaque fois qu’un comité de gestion arrive  à la tête de l’Université de Kinshasa, on assiste à un chambardement  organisationnel tendant à réformer les actions en vue de promouvoir l’efficacité et la performance.

En effet, cette situation est à la base de plusieurs avantages au nombre desquels nous citons entre autres :

-                    La motivation du personnel à rendre un bon service ;

-  L’évitement de la routine ;

-  La revitalisation de la confiance ; - Le nouvel équipement de service ; - Les nouveaux dirigeants.

 

b)       Désavantages : en ce qui concerne les désavantages du renouvellement des comités de gestion, il y a lieu de noter qu’il y en a plusieurs. Nous citons entre autres :

-  La primauté de la volonté publique ;

-  Le non-respect des calendriers académiques ;

-  Le cumul des fonctions pour certains agents ;

-  La concussion ;

-  Le détournement et malversation

-  Le monnayage du secret et de la discrétion professionnelle ;

-  Faux et usages de faux ; - Malhonnêteté.

STRATEGIES

De ce qui précède, point n’est besoin pour un chercheur que nous sommes de décrire les avantages et les inconvénients sans pour autant proposer des stratégies adéquates pouvant faire face aux inconvénients en vue de l’efficacité.   

Pour ce faire, nous recommandons ce qui suit !

-  La motivation décente des agents de l’Université de Kinshasa, toutes les catégories confondues ;

-  La compétence comme critère du choix de membres de comité de gestion ;

-  Le  mandat légal équivalent  à cinq ans une fois renouvelable des membres de comité de gestion afin de leur permettre, de réaliser leurs projets de développement de cet établissement, et d’être évalués correctement.                                       

 

 

CONCLUSION

 

Il est d’un devoir  pour nous de faire la synthèse  de ce travail pour vous permettre de saisir en gros la portée exacte de cette étude que nous avons menée. A la lumière du renouvellement efficace dans presque toutes les universités du pays en général  et dans notre université en particulier dès 1990 à nos jours, n’épargne pas des bonnes gestion dans tous les domaines et pèse énormément sur tout processus ou toutes tentatives de développement dans lequel s’engagerait n’importe quelle université du pays de la sphère congolaise qui pourrait par effet d’entrainement  provoquer le développement de la RDC toute entière.

 

Nous nous posons la question de savoir ce que les universités de la RDC manquaient ou avaient besoin pour accéder  à un développement intégral, Est-ce des ressources humaines ou matériels qui leur font défaut ?

Cette question étant posée par plus d’un chercheur du monde scientifique qui y ont déjà répondu  en stigmatisant  et mettant en exergue le manque de volonté politique enveloppé par un déterminisme politique, la mégestion.

 

Nous comprenons  quant à nous que la lutte est multiforme et multidimensionnelle. Les membres des comités de gestion sont par conséquent obligatoirement obligés de prendre conscience  de leur gestion, savoir qu’ils ne travaillent  pas pour leur intérêt personnel mais pour l’intérêt  général. Ils doivent ensuite changer leurs mentalités et se mettre au travail et faire de leur université, celle de qui prendront les autres dans les années à venir.

 

C’est pourquoi nous proposerons que toutes les universités de la RDC, le terme générique d’intérêt national recherché par chaque comité de gestion, devienne ou soit remplacé par l’intérêt  général congolais qui doit prévaloir  en tout lieu et en toute circonstance. En outre, il faudrait  que chaque université de la RDC fasse sienne, la recherche de son intérêt national en privilégiant dans les rapports internationaux la coopération SUD-SUD pour rivaliser à la mondialisation actuellement devenue un concept vedette sur tous les domaines.

Il faut  donc aux comités gestion de la RDC une forte dose de nationalisme vu dans la perspective  congolaise pour arriver  à  équilibrer la lutte des intérêts divergents entre les universités.          

 

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