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Modélisation basée sur le circuit électronique équivalent dun tissu biologique humain exposé aux ondes électromagnétiques hyperfréquences

 

 

 

TUKA BIABA SAM UEL Garcia Chercheur en Electromagnétisme/ Comp atibilité électromagnétique Electrical Engineering ISTA/KINDU et ISTA/ Kinshasa Kinshasa, RD Congo tukasamuel23@gmail.com

 

 

 


 

 

Résumé - Cet article sinscrit dans le cadre de la modélisation basée sur le circuit électronique équivalent d’un tissu biologique humain prenant en compte d’une part des phénones physiques de la propagation d’une onde plane électromagnétique hyperfréquence et d’autre part les valeurs expérimentales en vue de simuler le comportement électrique des tisuus biologiques humains. Le modèle de circuit électronique equivalent composé de capaci, de résistance et de bobine, assimile les tissus biologiques (peau, graisse, sang et muscle …) à une suspension de système dans un mili eu dilué, afin  de rendre compte du  comportement électrique des tissus biologiques. Pour analyser précisément le comportement électri que du tissu biologique, nous avons résolu les équations de Maxwell qui régissent le comportement d’une onde plane électromagnétique dans ce milieu biologique.

 

Mots Clés: Modélisation, Circuit électronique equivalent, Tissu Biologique, onde électromagnétique hyperfréquence, équations de Maxwell .

 

 

I INT RODUCT ION

Les techniques  de la thermographie  micro -onde ont été utilis ées extens ivement dans les applications médicales pour contrôler la température  du tis s u et la détection  du  champ électromagnétique  dans  les  tis s us  biologiques . Vu  que  la température  augmente dans  le tis s u rés ultant à partir de la dépos ition de lénergie et elle es t proportionnelle au carré du champ  électrique  dans  le  tis s u ;  la  répons e  à la  radiation thermique doit avoir le même échantillon [2].

 

Dans ce travail nous avons prés enté un nouveau modèle comportementale bas é s ur des phénomènes phys iques de la propagation dune onde plane électromagnétique as s imile les tis s us  biologiques  (peau,  grais s e, s ang,  mus cle  et  os ). Particulièrement     nous     avons     utilis és     des     modèles comportementaux  dont  le  but  davoir  de  rés ultats  avec précis ion.

 

Etant donné que les propriétés  diélectriques  dun tis s u biologique s ont as s ez complexes et varient cons idérablement avec la nature du tis s u , la permittivité relative, la conductivité, la fréquence et la température res pectivement. Pour faire une étude réalis te, nous avons cons idéré quun tis s u es t divis é en deux grandes catégories , tis s u à forte teneur deau comme la peau, le s ang et le mus cle et tis s u à faible teneur deau comme la grais s e et los dont les caractéris tiques s ont  : Eau de-ionis é qui es t s imilaire au propriété du s ang, 50% s accharos e et 50%


s aline qui s ont s imilaire à la propriété du mus cle et  2/3 deau de-ionis é et 1/3 de glyrol qui s ont proche à la propriété de la peau des s eins et 75% de chloroforme et  25% dalcool qui

 

s ont proche à la propriété de la grais s e. Dans cet article nous allons nous limiter aux trois précèdent tis s us .

 

Pour analys er précis ément le comportement électrique du tis s u     biologique     expos é     dans     un     environnement électromagnétique nous  avons  rés olu  les  équation de Maxwell qui régis s ent le comportement dune onde plane

 

électromagnétique  dans  ce  milieu  biologique  vivant  infini, non magnétique, avec perte, homogène et is otrope, afin de s implifier  la rés olution des équations de télégraphis te.

 

La  modélis ation  et  quantification  de  la  tens ion  et  du courant res pectivement V(x,t) et I(x,t) revient donc à rés oudre les équations dondes pour les déférents modèles  de tis s us biologiques utilis és . Limpédance caractéris tique des milieux diélectriques       permet      dobtenir      indirectement       les caractéris tiques    en    fais ant    intervenir    les    paramètres électriques des tis s us .

 

II.  DELOP P EMENT

 

Pour analys er avec precis ion le comportement électrique du tis s u biologique, nous  allons  rés oudre les équations  de Maxwell qui régis s ent  le  comportement  dune  onde  plane électromagnétique  dans  ce  milieu  biologique  en  vue  de s imuler  la  tens io et  le  couran induit par  le ondes électromagnétique de  3,4  Gigas  Hertz  [Ghz]  s ou une temperature corporelle de  36 degrés Cels ius [°C] en function de la profondeur de penetration dans le Sang, le Mus cle et la Peau.

 

Pour  ce  faire la  modélis atio bas é s ur  l circuit électronique  équivalent  dun tis s u biologique humain  et  la s imulation  s ous  lenvironnement  Excel  et  Matlab  ont  fait lobjet de ce développement.

 

 

A.  modélisation basée su r le circuit électronique équivalent

dun tissu biologique humain

Lutilité  de  la  modélis ation  comportemental pour  la conception des circuits analogique ne fait plus aucun doute. Elle permet en effet de réduire le temps de conception et de concevoir des circuits de plus grande qualité[3]. Un modèle


 

 

 

XXX-X-XXXX-XXXX-X/XX/$XX.00 ©20XX IEEE


reproduit le comportement électrique d'un circuit, s ans tenir compte de s a s tructure  interne. Il exis te différents  moyens d'introduire un modèle comportemental dans l'environnement d'un s imulateur [4], [5] et [6]. Un macromodèle es t cons truit s ur la  bas e  de  compos ant de  bibliothèqu fourni par  le s imulateur appelé primitive [6 e [7] L term de macromodèle  res te  ains i  plus  particulièrement  attaché  au s imulateur Matlab e il dés igne donc un modèle de circuit fais ant intervenir des compos ants électriques divers .

 

1) La cellule biologique

Lobjecti d c travai étan létud de champs

électromagnétiques dans une cellule biologique, il nous parait es s entiel  de  décrire  la  cellule  biologique  et  la  s tructure moléculaire de la membrane plas mique. La cellule biologique es t lunité s tructurelle et fonctionnelle de tous les êtres vivants. Elle es t caractéris ée  par s on  noyau, s on  cytoplas me et  s a membrane plas mique[12]. La membrane plas mique  cellulaire joue un rôle primordial dans la vie de la cellule. Elle délimite la  cellule  et  s épare  le  cytoplas me  du  milieu  extérieur.  Elle entoure  le  cytos ol  (i.e.  la  phas e  liquide  o ù  baignent  les organites  cytoplas miques ) et forme une couche protectrice très fine cons tituée de molécules  lipidiques  et proteinaires . Elle prés ente ains i une s tructure moléculaire  hetèrogene lui permettant de jouer un double rôle : Les phos pholipides qui s ont les  cons tituants  es s entiels  de s a matière  de  bas e, la rendent is olante, tandis que les molècules proteinaires qui s ont épars es , as s urent les échangent entre le cytoplas me et le milieu extra cellulaire[13].

 

La cellule es t lunité s tructurelle et fonctionnelle de bas e de tout être vivant. Les cellules s ont de très petite  taille et dorganis atio trè complexe La   connais s anc d leur s tructure d leu compos ition    chimique    e d leur fonctionnement  (phys iologie)  très  critique  en  biologie  et s cience biomédicale.  Les études  s ur la  fonctionnalité  et  le comportement cellulaire ont été largement appliqués dans de nombreus es applications cliniques et biomédicales , tels que le diagnos tic  de  maladies  et  la  connais s ance  s ur leur  degré dévolution, le développement de médicament et la recherche s ur le cancer [14][15].

 

 

2) Modèle électrique

La   répons e  dun cellul e prés enc du champ électrique dépend de deux paramètres que s ont la permittivité diélectrique  relative  qui  reflète  la  capacité  à  polaris er  un matériau par accumulation de charges et la conductivité électrique qui reflète la capacité à lais s er pas s er un courant électriqu ave u minimu d pertes  Le concepts fondamentaux de phénomènes diélectriques dans les milieux biologiques et leur interprétation d'interactions au niveau cellulaire s ont bien établis , en s e bas ant s ur les travaux du Pr. Schwan [16], [17] et Fos ter [18]. Les propriétés  diélectriques des cellules  dépendent  de  la  fréquence  et  prés entent  des phénomènes  de  relaxation  et  de  rés onance,  fonction  de polaris ations différentes . Les relaxations s ont nommées  α, β et γ et s ont plus s ouvent dés ignées par le terme de dis pers ion car l'abs orption diélectrique rés ultante es t obs ervable s ur une large plagede fréquences [16][18].

 

Différents modèles empiriques peuvent être utilis és pour approxime le variation fréq uentielles    de propriétés électrique de cellules .  La  modélis atio électriqu des cellules  fut  premièrement  propos ée  par R. Höber dans  les


années  1910, qui a étudié lévolution  de la rés is tivité  dun échantillon de s ang auxbas s es et hautes fréquences . A la s uite de ces premières obs ervations , plus ieurs modèles électriques de la cellule ont été cons truits dans le milieu du XXe s iècle, tels  que  le  modèle  de  Fricke,  Debye  et  Cole -Cole.  Ces modèles s ont encore largement utilis és de nos jours dans les études du comportement électrique des milieux  biologiques .

 

Dans le cadre de notre étude, la modélis ation bas ée s ur le circuit électronique équivalent dun tis s u biologique humain et la s imulation s ous lenvironnement Excel et Matlab ont été exploitées .

 

Le calcul de la tens ion et du courant V(x,t) et I(x,t) revient donc à rés oudre les  équations  dondes  pour les  déférents modèles  utilis és .  Limpédance  caractéris tique  des  milieux diélectriques       permet      dobtenir      indirectement       les caractéris tiques    en    fais ant    intervenir    les    paramètres électriques du modèle.

 

V(x,t) = (R+jLw)I(x,t)                                  (1) I(x,t) = (G+jCw)V(x,t)                                 (2) V(x,t) =V0 Exp(-ax) cos (wt-bx)                (3) I(x,t) = (I0 /Z0)Exp(-ax) cos (wt-bx)          (4)

g = Ö(R+jLw).(G+jC w)                                (5)

 

g = a+jb                                                       (6)

 

Z0 = Ö(R+jLw)/(G+jC w)                              (7)

 

Les paramètres  bioélectroniques  (R, L, G et C) de tis s u modélis é pour différents milieux ont été empréintés dans [1]. Où la rés is tance R, la  conductance  G, linductance  L et  la capacité C s ont les paramètres électriques , utilis és dans notre modèle de circuit equivalent électronique du tis s u biologique vivant.  Le  circuit  électronique  ci-des s ous  es t  s imilaire  à nimporte quel milieu diélectrique biologique afin de décrire et modélis er toutes les propriétés y afferent.

 

 

Fig1. Circuit équivalent dun t issu biologique.

 

 

III.  SIMULAT ION DE LA T ENSION RÉFCHIE DE LONDE ÉLECT ROMAGNÉT IQUE INCIDENT E DANS LE MILI EU

BIOLOGIQUE

 

A Calcul des paramètres bioélectroniques

 

En  utlis ant  le  logiciel  Matla pour  lévaluatio des

paramètres bioélectroniques , nous avons obtenu les rés ultats


 

s uivants : a = 79; b = 81; Re (Z0) = 167 Ohm; Im (Z0) = 8 Ohm; Re(g) = 79; Im(g) = 4.


Fig.4. Evolut ion de le t ension  réfléchi en fonct ion de la profondeurde pénét ration dans le muscle.


 


B.  Résultats de simulation  et Discussions

 

 

Cons idérant  la  fréquence  de  3,4  Gigas  Hertz [Ghz],  la profondeur de penetration des ondes électromagnétiques dans un milieu  biologique varie de 0 à 30 millimètres .

 

 

Les rés ultats de la s imulation de la tens ion induite par les ondes électromagnétiques dans les différents milieux biologiques s ont :


 

500

400

300

200

100

0

-100


Sér ie1              Sér ie2               Sér ie3

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

0                10               20               30               40


Zone de Texte: Tens ion induite dans le s ang
en mV
500

 

400

 

300

 

200

 

100

 

0


 

 

 

 

 

 

 

 

 

0              10             20              30              40


profondeur de pénétration dans un milieu

Zone de Texte: Tens ion induite en mV s érie 1,
en V s éries 2 et 3
biologique en mm

 

 

Fig.5. Courbe de superposit ion delévolut ion des t ensions réfléchiesen fonct ion de la profondeur de pénét rat ion dans les t issus biologiquesen ét ude.

 

 

Les rés ultats  de  figures  2, 3 et   s ont représ entés  en fonction de  la  profondeur qui es t  comparé à celle  obtenu


profondeur de pénétration dans un Milieu biologique en mm

 

 

 

Fig.2. Evolut ion de le t ension  réfléchi en fonct ion de la profondeurde pénét ration dans le Sang.

 

 

 

Zone de Texte: Tens ion induite s ur le
mus cle en V
60

50

40

30

20

10

0

0                10               20                30               40

profondeur de pénétration dans un Milieu

biologique en mm

 

 

Fig.3. Evolut ion de le t ension  réfléchi en fonct ion de la profondeurde pénét ration dans le P eau.


expérimentalement  dans  [11]. Nous  cons tatons  de  ce  qui

précède  que  la  tens ion  induite  dans  les  différents  milieux biologique étuduié dans  cet  article,  es t  un function décrois s ante de la profondeur de penetration.

 

 

Nous  remarquons  également  que  la tens ion indu ite  es t

plus importante à lextremité  du tis s u biologique.

 

 

IV.  CONCLUSION

 

Dans  cet  article  nous  avons  chois i  lapproche  de  la modélis ation bas ée s ur le circuit électronique équivalent dun tis s u biologique humain  prenant en compte dune part des phénomènes phys iques de la propagation dune onde plane électromagnétique hyperfréquence et dautre part les valeurs expérimentales [1]   e vu d s imule l comportement électrique des tis uus biologiques  humains  expos é dans  un environement électromagnétique hyperfréquenc e.

 

Nous avons es s ayé de tirer profit des nombreuxavantages quapporte cette méthode que s ont la réduction du temps de s imulation, la pos s ibilité de s imuler des s ys tèmes complexes comme  celui fais ant lobjet de notre étude.


 

Zone de Texte: Tens ion induite s ur la
peau en V
400

 

300

 

200

 

100

 

0


 

 

 

 

 

 

 

 

 

0               10               20               30               40


Le rés ultat de s imulation obtenu dans cet article approche celui obtenu expérimentalement  dans les travaux de M.Mimi and D.V.Land [11]. Nous cons tatons de ce qui précède que la tens io induit dan le différent milieux  biologiques étuduiés dans cet article, es t une function décrois s a nte de la profondeur  de  penetration  et  elle  es t  plus  importante  à lextremité  du tis s u biologique.


profondeur de pénétration dans un Milieu

biologique en mm


De ce  fait, nous  avons  donc  jugé que  la  modélis ation bas ée  s ur  le  circuit  électroniqu équivalen du tis s u biologique  humai es t  plus  convenabl à  létud dun


s ys tème aus s i compliqué et dis parate quun tis s u biologique

complexe.

 

 

V.  RÉFÉRENCES

 

[1] M.Mimi An Invest igat ion of Radiomet er and Ant enna P ropertiesfor Microwave T hermography, P hD t hesis, Universit y of Glasgow (Unit ed Kingdom), 1990.

 

 

[2] D.V.Land, Applicat ion of t he non -resonant perturbationtechniquetothe measurement of high -frequency fields in biological phant om mat erials, Elect ronics Let., Vol.24, N°1, pp70 -71, 1988.

 

[3]  J.C.Bowers,  and H.A.Neinhaus  SP ICE2  Comput er  Models  for

HEXFES, Application, 1989.

 

[4] Hermann Schharfet t er, St ruct ural modeling for impedance basednon- invasive diagnost ic met hods, T hesis for habilit at ion, Facult y of Electrical Engineering Technical University Graz (UK), 1999.

 

[5] Ant oni Ivorra, Bioimpedance Monot oring for Physicians:anoverview,

Biomedical Applicat ions Group, Cent re Nacional de Microeletronica(Span),

2002.

 

[6] F.Dorel, M.Declerq, A P rot ot ype for t he Design Orient ed Symbolic Analysis of Analog Circuit s, P roc. IEEE Cust om Int egrat ed Circuit s Conference, pp.12.5.1 -12.5.4, 1992.

 

 

[7] B.A.A.Ant ao, F.M. El-T urky, Aut omat ic Analog ModelGenerationfor Behavioral Simulat ion, P roc. IEEE Cust om Int egrat ed CircuitsConference, pp.12.2.1-12.2.4, 1992.

 

 

[8] J. A.Connelly, P .Choi, Macromodeling wit h SP ICE , P rent ice Hall, Englewood Cliffs, New Jersey 07632, 1992.

 

 

[9] U.Kemper, H.T .Mammen, Net list and Behavioural Descript ion of Macromodels for Analog Circuit s, P roc. Conference on Modelling and Simulat ion, June 1-3 1994, Barcelona, pp. 979 -984.

 

[10] T .Koskinen, P .Y.K.Cheung, Hiearchical T olerance Analysis using

Behavioral Models, P roc. IEEE Cust om Int egrat ed CircuitsConference,pp

3.4.1-3.4.4, 1992.

 

[11] M.Mimi and D.V.Land Non resonant P ert urbat ion Measurement of Ant enna    Elect romagnet ic    Fiel Co nfigurat ions    for    Biomedical Applicat ions T he Journal of phot ographic Science, Vol.39, N°4,1991,pp

161-163.

 

[12] S. T suchiya, M. Yamabe, Y. Yamaguchi, Y. Kobayashi, T.Konno,and K. T ada, Est ablishment and charact erizat ion of a human acutemonocytic leukemia cell line (T HP -1), Int . J. Cancer, vol. 26, no.2,pp.171176,Aug.

1980.


[13] Albert s.Johnson.Lewis.Raff.Robert s and Walt er. Molecularbiologyof t he cell. Garland Science, NY. Four.

 

 

[14] M. P urschkeH.-J.Laubach,  R. Rox Anderson,  and D. Manst ein, “ T hermal  Injury  Causes  DNA  Damage  and  Let halit y  in  Unheat ed Surrounding Cells: Act ive T hermal Byst ander Effect , J. Invest.Dermatol., vol. 130, no. 1, pp. 8692, Jan. 2010).

 

 

[15] E.C. Fear and M.A. St uchly. Modeling assemblies of biological cells exposed t o elect ric fields. IEEE T rans.Bio.Eng, 45(1)., page 1259 1271,

1998.)

 

[16] Z. W. Yu and P . J. Quinn, T he effect of dimet hyl sulphoxide on the st ruct ure                 and                 phase                 behaviour                  of palmit oleoylphosphat idylet hanolamine,Biochim.Biophys.Acta,vol.1509, no. 1–2, pp. 440450, Dec. 2000.

 

[17] M.-A. deMénorval,  L. M. Mir, M. L. Fernández,  and R. Reigada, “ Effect s  o Dimet hy Sulfoxid i Cholest erol-Cont ainin Lipid Membranes: A Comparat ive St udy of Experiment s In Silico andwithCells,” P LOS ONE, vol. 7, no. 7, p. e41733, juil 2012.

 

 

[18] A. A. Gurt ovenko  and J. Anwar, Modulat ing t he st ruct ure  and propert ies of cell membranes:  t he molecular  mechanism  of act ion of dimet hyl sulfoxide, J. P hys. Chem. B, vol. 111, no. 35, pp.10453–10460, Sep. 2007).

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