Mangunga Ernest
Les asticots vivent en milieu aquatique ou terrestre humide. On les trouve habituellement dans le sol, les plantes ou tissus animaux ainsi que dans la charogne ou toute matière organique, presque toujours dans les endroits où le danger de dessiccation est réduit au minimum. La mouche domestique passe par quatre stades de développement au cours de sa vie. L’œuf, la larve appelée asticot, la pupe et l’adulte ailé (Hardouin et al, 2000 ; Hardouin et Mahoux, 2003). Les mêmes auteurs ajoutent que dans des conditions normales les œufs mettent 8 à 12 heures avant d’éclore. Le stade larvaire dure 5 jours environ, et le stade pupe 4 à 5 jours. De l’œuf à l’adulte, le développement dure donc une dizaine de jours. En élevage contrôlé, les mouches femelles adultes ont démontré leur capacité de pondre plus de deux milles œufs. La femelle pond tous les trois à quatre jours des chapelets d’œufs qui peuvent compter 75 à 100 unités. Dans les conditions naturelles, une mouche femme produira environ 500 à 600 œufs au cours de sa vie d’adulte. Actuellement, les mouches pondent dans la matière humide ou en décomposition, telle que le fumier, la drêche, et les aliments rependus sur le sol.
Ngato Nella
La République démocratique du Congo compte sept groupes ethniques et près de trois cents sous-groupes. Les principaux groupes sont majoritairement bantous : Kongo, Batéké, Luba, Lunda et Kuba. Au nord-ouest du pays se trouvent des Nilotiques, les Pygmées, qui habitent les zones forestières. La population était estimée à 68 008 922 habitants en 2008, avec une densité globale moyenne de 30 habitants au km2. Les foyers de peuplement sont concentrés dans la région minière du Shaba et dans le Bas-Congo. Moins d’un tiers de la population vit dans les zones urbaines. En 2008, le taux de natalité s’élevait à 42,50%, et celui de mortalité infantile à 64%, l’espérance de vie atteignant 57,6 ans.
Ngunga
La commune de Makala fut crée le 30 mars 1968 et est située dans la partie ouest de ville de Kinshasa. Sa superficie est de 5,6Km2, soit 0,60% de la superficie de Kinshasa, la plaçant aussi 15ème sur les 24 commune de Kinshasa en superficie. - à l’Est par la commune de Ngaba - à l’Ouest par la commune de Bumbu et Selembao - au Nord par la commune de Kalamu - au Sud par les communes de Mont-Ngafula et de Lemba
Ahundambi Esther
Une rétrospective en matière d’endettement extérieur de la RDC montre que la dette publique congolaise tire sa source de la charte coloniale. La loi du 18 octobre 1908 met à charge du Congo-Belge son service de la dette publique . Durant la colonisation et avant le plan décennal colonial (1950-1959), l’évolution de la dette extérieure a été influencée d’abord par le développement des territoires d’outre mer et par la mise en œuvre des programmes des grands travaux. De 1909 à 1949, la dette directe passa de 125 millions de franc à 3.690 millions de franc comprenant plus de 2 milliards de franc de dette consolidée. Le plan décennal (1950-1959) eut un grand impact sur le volume et la croissance de la dette publique extérieure du Congo- Belge qui passa de près de 3 milliards en 1949 à près de 24 milliards de francs congolais en 1959. Voilà comment naquit en 1960 la République Démocratique du Congo, déjà endettée par le fait de l’héritage des dettes de l’ancien Congo Belge envers la métropole. En effet, au lendemain de l’indépendance, il se posa un problème juridique de succession aux dettes publiques du futur gouvernement Congolais et déjà un problème d’insolvabilité se manifesta. La nouvel confronté à une crise politique sans précédent, n’a pas su dégager les ressources en devises nécessaires pour honorer ces engagements financiers contractés par la métropole .Ces problèmes firent l’objet des accords conclu le 06 Février 1965 et d’une convention intervenue en juillet 1971.
Gbe Mokemba Dieumerci
Telle que fixé par l’arrêté n°69/0042 du mois de janvier 1969, la commune de Lemba est limitée au: - Nord : par l’intersection de la rivière Matete avec l’axe de l’avenue Kikwit jusqu’à son intersection avec l’axe du cercle antérieur de l’échangeur. Aussi, avec l’axe du cercle dans la direction sud jusqu’à son intersection avec l’axe du boulevard Lumumba et celle de la rivière Matete. - A l’Est: de la rivière Matete jusqu’à sa source, une ligne droite entre la source de la rivière Matete et l’arc Sud-est de la concession de l’Université de Kinshasa. - Au Sud et l’Ouest : de ce point du Sud-est de la concession de l’Université de Kinshasa, l’axe de la route qui entoure ladite concession jusqu’à son intersection avec l’axe By-pass. De l’axe By-pass jusqu’à son intersection avec la droite le reliant à l’axe avec la bifurcation vers L’est de la rivière Yolo. De celle-ci jusqu’à son intersection avec l’axe de l’avenue Kikwit. La commune de Lemba est une agglomération humaine qui regroupe en son sein des hommes et des femmes partageant entre eux certains sentiments culturels différents et exerçant un certain nombre d’activités. Il est à noter qu’elle compte 270.324 nationaux et 10.961 étrangers. L’aspect démographique à Lemba est dynamique et la tendance elle tend vers une augmentation rapide de la population due à l’exode rural suscité par la situation de la guerre, la recherche de l’emploi, la situation des locataires et la conjoncture socio-économique difficile du pays. Aussi, les naissances justifient la croissance démographique. Nous pourrons retenir que la commune de Lemba a une densité de 60.890 habitants/Km2. 1.3. Relief
Phuati Phuati
Le quartier Mbanza-Lemba possède une population estimée à 30.414 habitants en 2011, répartis de la manière suivante ; 3.033 hommes, 3.194 femmes, 2.556 garçons et 2.324 filles (service de la population de la Commune de Lemba, 2011). Elle s’effectue dans des quartiers collinaires, au sud de la commune de Lemba, cas par exemple de Mbanza-Lemba et du Mont-Amba. Sur demande de la population concernée, les déchets ramassés dans la cité basse (au nord) sont transportés par les camions bennes du PNA, pour les déverser dans le quartier Livulu et derrière la morgue de clinique Universitaire. Les immondices ainsi déversées se transforment en humus et fertilisent le sol, revitalisent la verdure. Ils colonisent les versants et stabilisent les ravins. 2°. L’incinération L’hôtel de ville vient d’implanter un « four incinérateur » expérimental aux briques réfractaires, d’une capacité de 8m3 à proximité du pont KIYIMBI et du camp KABILA. Les premiers essais révèlent une pollution de moindre importance. Ceci parce que la population ne se plaint pas encore.
Gerengbo Sylvie
En réalité, en Afrique centrale, l'on a toujours pensé que le processus d'intégration sous-régionale ne se réduisait qu'à des entraves juridiques ou institutionnelles. Certes, sa réussite est liée non seulement à la volonté des Etats mais également à la faculté de ces derniers à mettre en œuvre des politiques communes. Ce qui suppose des institutions fortes tant à l'échelle nationale qu'au niveau de l'organisation communautaire. Mais au-delà de ces mesures, il est également important de replacer les populations au cœur du processus d'intégration car ce sont elles les principales concernées par cette dynamique. Autant de défis qui s'imposent à ce jour à la CEMAC. Quoiqu'il en soit, opérer un diagnostic de la libre circulation des biens et des personnes en zone CEMAC, consiste à étayer les causes de la prééminence des obstacles à l'effectivité de l'intégration sous-régionale en Afrique centrale. Cette démarche à laquelle nous nous sommes livrée tout au long de ce travail permet d'envisager de manière efficace les perspectives d'évolution de la libre circulation et les défis à relever afin de parvenir au mieux à une intégration effective et harmonieuse. Au demeurant, les changements profonds doivent s’opérer et s'étendre non seulement aux structures étatiques et communautaires mais s'appliquer également et surtout aux mentalités des dirigeants et des populations. Quoiqu'il en soit, les changements profonds impliquent également une vaste campagne de sensibilisation des populations ainsi que l'offre des opportunités de service dans tous les secteurs économiques de la communauté (transports, énergie, télécommunications, industrie, agriculture). De même, la stabilité sociopolitique, la multiplication des infrastructures et l'assainissement de l'environnement des affaires vont drainer les investissements et accroître la compétitivité de la sous-région.