1. Les vendeurs ambulants :
vendre en pleine banlieue, à travers les rues de Kinshasa, à la recherche d’un probable acheteur passe pour une des plus difficiles métiers à Kinshasa. Car les obstacles sont énormes : absence d’un client potentiel, marché des longues distances sous le soleil marchandises à la tête, absence d’un itinéraire fixe.

2. Les acheteurs ambulants :

Acheter en pleine banlieue ; à travers les rues de Kinshasa à la recherche soit des métaux, casseroles, bouteilles, fers à repasser souvent abîmés via un vendeur inconnu présente d’énormes défis entre autre, la recherche d’un vendeur probable dans un champ immense avec un itinéraire difficile à circoncire, difficulté d’établir un prix consensuel d’achat et qui souvent varie d’un vendeur à un autre, difficultés de se promener des produits acheter d’un endroit à un autre.




3. Les éboueurs de fosse septique :

la vidange des fosses septiques se fait avec des moyens rudimentaires, très souvent même l’éboueur ne porte ni les masques et ni les gants. L’instrument principal du travail se résume à une pelle avec laquelle on vide les matières frugales de la fosse vers un trou juxtaposé. Et si la parcelle n’a pas de dalle, là la forme du travail change, car il ne s’agira plus d’un vidange mais ; mais de la construction d’un autre à côté de l’ancien après avoir pris soin d’enterrer l’ancien tout en prenant soin d’y enlever les supports de soutien pour les placés souvent avec ses mains vers le nouveau puit.


4. Les artistes sculpteurs :

c’est un métier qui est devenu difficile à Kinshasa, car les habitants ne trouvent plus le goût d’acheter des œuvres d’arts. Ainsi vendre est devenu difficile, seul peut-être les vendeurs des œuvres d’arts concentrés dans un marché spécialisés dit « Wenze ya Bikeko » à la place de la gare centrale dans la commune de la Gombe arrivent encore à vendre en petite quantité à des clientèles à majorité blanche !


5. Les journaliers des compagnies de la brassicole :

Ils travaillent sans repos, ne mange ni ne boive, payez à une somme presque équivalent au prix total de leur transport allez retour ;


6. Les cireurs de chaussures :

c’est un métier en voie de disparition, du fait de la baisse du prix d’une boite de cirage ! Les kinois préfèrent acheter une boite de cirage afin de brosser eux-mêmes leurs chaussures avant de sortir de leur maison ;


7. Les porteurs et pousse-pousseurs :

pour les premiers cités, ils ont comme moyen de transport leurs têtes. Le prix de colis à mettre sur la tête est négocié de gré à gré. Mêmement avec les pousse-pousseurs dont le prix varie d’un client à un autre à une distance évalué entre les deux. Cette catégorie de métier est la moins aimée de la capitale kinoise, car considérée comme honteuse souvent exercé par les hommes n’ayant pas beaucoup étudié


8. Les coopérants :

Ils sont appelés ainsi, car ces sont des personnes qui se mettent sur des grands carrefours des marchés ou devant des magasins à la recherche d’un acheteur, ils sont les guides du marché car ils savent localisés et distingués les vrais produits aux faux avec leurs prix variant d’un endroit à un autre. Le coopérant ne possèdent rien et n’a aucun sous. Son travail consiste à guider un acheteur vers le produit de son choix et à un prix bas. S’il arrive à accompagner un acheteur et à le diriger vers un magasin ; le coopérant gagne doublement et de la part de l’acheteur et de la part du vendeur. Ainsi ils sont accusés à tort ou à raison d’être l’auteur des augmentations tacites de la marchandise afin de gagner le surplus voilà pourquoi la plupart des personnes les évitent.


9. Les agents du premier Games RD. Congo :

Si dans cette catégorie, l’agent est assuré d’être rémunéré à la fin du mois, cependant la première difficulté réside dans le fait qu’il ne connait pas le montant à percevoir. Ces agents font chaque jour des pertes appelés « reliquat » une situation dont mêmes les propriétaires de la machine ne pourront éviter. En outre c’est un travail quotidien, sans repos du premier au trente, de lundi à dimanche, même les jours fériés noël et nouvel an compris. Ils sont censés travailler du matin 05 heures à 19 heures.


10. Les sociétés de gardiennage :

Excepté 2% des agents mutés dans des organismes et entreprises privées dans la ville de Kinshasa, la plupart passent leurs services à la belle étoile. Ces gardiens perçoivent difficilement leur salaire, une somme souvent retranchée à cause des pénalités souvent injustifiées. Aussi il y a l’aspect sécuritaire qui fait que ces gardes une fois sur terrain sont démunis des moyens protecteurs en attendant des renforts.

RGL