Dans une lettre ouverte, l’ancien président du Cran rappelle au chef de l’Etat une «trace du passé» qu’il ne faut pas oublier, celle de l’histoire du palais présidentiel, construit il y a trois siècles grâce à la fortune du plus riche négrier de France, Antoine Crozat. Tribune. Monsieur le Président, Le 14 juin dernier, vous avez déclaré : «Le passé est là. Il ne faut surtout pas le réécrire ou le tuer, comme on est en train de le faire avec les statues […]. Il est là, donc on doit accepter l’histoire.» Tout récemment, sortant de…
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