
Tout peuple qui érige sa culture en fonction de l’autre, doit se dire qu’il n’a plus de culture. La vraie culture est celle construite à partir de sa base tout en y ajoutant quelques traits venus d’ailleurs ! La vrai culture on la copie pas, et aucune culture d’une civilisation quelconque n’est vraie en soi ou universelle imposable à d’autres. Les sociétés doivent partir de la base et laissé la diversité régnée dans le monde tout en se forçant d’éliminer les concepts nuisibles présentent dans chaque culture.
Si l’échange entre peuple est positif pour l’avancement du genre humain et écologique, l’Humanité doit toujours veiller aux traits faisant objet d’échanges. Car un peuple qui a perdu sa vraie culture érigera à la place une civilisation malsaine qui n’est pas sienne et cela précipitera sa société vers la disparition de son espèce.
Il est aussi inconcevable qu’au nom des droits de l’Homme, ou d’une laïcité quelconque qu’on puisse laisser des individus se comporter à l’envers des traditions classiques.
Il est vrai qu’il y a des individus qui dès leurs naissances adoptes des comportements ne cadrant pas avec la vision classique des civilisations.
Devons-nous laissez un tel individu vivre selon sa vision ? Les droits de l’Homme veulent dire vivre selon vos aspirations mêmes erronées ?
Si nous devons accorder le mariage pour tous, alors nous devons aussi laisser des individus se faire massacrer par d’autres. Car au nom de quoi empêcherons nous quelqu’un de se faire massacrer tout en autorisant le mariage pour tous, car les deux privent des individus du droit sacré à l’existence !
Tel est le cas du phénomène « mariage pour tous », en d’autre terme l’Homosexualité. L’africain par sa nature écologique, sociale et religieuse est étrangère à ce phénomène et doit lutter pour que cette situation demeure inchangée.
La société moderne dite « civilisée », « développée « et « métissée » semble perdre la raison. Nous devons comparer l’évolution intellectuelle actuelle avec les temps anciens afin de voir de quelle de deux a plus commis des dérives moraux.
La société dite « moderne » a-t-elle vue l’Homosexualité dans la nature ou l’écosystème, qui dit « mariage pour tous » doit aussi laisser l’homme ou la femme se marier avec l’animal de son choix, car tel est le sens réel de ce concept « mariage pour tous ».
La société occidentale est entrain de détruire la couche existentialiste de la génération actuelle. Si tous les peuples adhérés à ce concept cela vaudrait dire qu’il n’y aura plus perpétuation de notre espèce, ainsi la seule recours pour la génération à venir serait de recourir à la reproduction in vitro, clonage et sous X. l’humanité se dirige vers un monde qui perdra la religion comme base de la loi et de la législation actuelle en lieu et place des lois dictées par une génération issue des fécondations in vitro, clonée ou sous X donc d’une génération née sans père ou mère ; d’une génération née en dehors du vrai cadre familial, seule à donnée une vrai assise déontologique, social et religieux à l’enfant.
L’Afrique se doit servir de bouclier pour une génération future et saine, prêt à poser de base pour l’établissement d’une nouvelle civilisation authentique et respectueuse de l’ordre social et naturel. Le continent se doit de résister à la famine, au pseudo développement qui n’a n’est rien, et aux promesses de l’aide afin d’être ce nouveau leader, et modèle pour l’établissement d’une nouvelle génération.
Ainsi, comme le dit cette statique, l’Afrique reste ce continent où l’homosexualité au niveau Etatique n’est pas accepté, soit Trente-huit pays africains sur cinquante-trois condamnent l’homosexualité d’une façon ou d’une autre.
Toute fois il y a un certain courant, qui affirme que l’Afrique a connu aussi dans son histoire pré coloniale une certaine culture homosexuelle qui a été d’ailleurs réprimées sévèrement : « Tout est risible dans ses déclarations. Est-il idée (ou idéologie) moins africaine, typiquement importée de l’Occident que le Christianisme ? Pourtant, aucun de ces « penseurs » ne voit l’incongruité d’un recours aux valeurs chrétiennes contre l’homosexualité. De plus, leur ignorance réelle ou feinte de l’histoire du continent a de quoi surprendre. Des relations homosexuelles à la Grecque ont existé dans les sociétés traditionnelles d’Afrique subsaharienne bien avant l’arrivée des explorateurs.
Chez les Zandé d’Afrique centrale ou les Fon de l’ancien Dahomey, chez les Tswana ou les Ila, Thonga, Naman d’Afrique australe des rites, comportements et pratiques homosexuelles et lesbiennes ont été largement répertoriés et documentés. Il en est de même chez les Hausa du Nigeria ou les Maale du sud de l’Éthiopie, les Nyakakusa en Tanzanie, les Ovimbundu en Angola, chez les Swahili de la région de Mombasa tout comme au Lesotho des pratiques transgenres et transsexuelles sont également identifiées [9].
Il n’y a, de fait, rien de typiquement non-Africain dans l’homosexualité. En Ouganda même, le Roi Mwanga II ordonna le massacre entre 1885 et 1887 de missionnaires chrétiens dont les 22 martyrs Ougandais canonisés en 1964 par Paul VI, en partie, parce qu’ils dénonçaient les pratiques homosexuelles en cours au palais. Pour le président Ougandais ces martyrs sont la preuve… que l’homosexualité est contraire aux traditions du pays, lecture paradoxale s’il en est. Pour lire ce courant : Plus d'infos
Ainsi donc, à la lumière de cet article, pour pouvons facilement conclure que l’Homosexualité est un phénomène pervers de la race humaine pouvant arriver à tout peuple ou tout individu à un moment de sa vie quelque soit sa nation, il sied pourtant de constater qu’Afrique, il y a des valeurs intrinsèques à chaque société, et ces valeurs font que la société lutte contre ces perversions de la même façon qu’elle mène la lutte contre, le vol, l’assassinat, le banditisme et autres…
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