Les autorités françaises ont refusé d’octroyer la nationalité française à l’une des filles de Félicien Kabuga, visé par plusieurs procédures pour participation au génocide au Rwanda et arrêté en 2020 en banlieue parisienne. Celle-ci réside dans l’Hexagone depuis vingt-sept ans.

Le Conseil d’Etat, plus haute juridiction administrative française, a définitivement donné raison début avril au ministère de l’intérieur, qui avait rejeté la demande de naturalisation de Félicité Mukademali. Cette dernière n’est autre que l’une des filles de Félicien Kabuga, poursuivi par le Mécanisme pour les tribunaux pénaux internationaux (MTPI) à La Haye pour son rôle dans le financement et l’organisation du génocide des Tutsis au Rwanda. L’homme d’affaires avait été arrêté en mai 2020 à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine), après vingt-six ans de cavale à travers le monde.
Félicité Mukademali est également l’épouse d’Augustin Ngirabatware, ex-ministre du plan du gouvernement intérimaire lors du génocide, qui a été condamné en décembre 2014 à trente ans de prison par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR). Celui-ci l’a reconnu coupable « d’incitation directe et publique à commettre le génocide ». C’est à ce titre, celui d’épouse d’Augustin Ngirabatware, que sa demande de naturalisation avait été rejetée en 2015 par la Place Beauvau.

La décision du ministère confirmée
Après une première victoire en 2018 de Félicité Mukademali devant le tribunal administratif de Nantes, le ministère s’est empressé de contester cette décision devant la cour administrative d’appel, qui lui a donné raison un an plus tard. C’est à la suite de cet arrêt que Félicité Mukademali avait formé un pourvoi en cassation.

Cette intransigeance des autorités françaises, qui intervient dans un contexte de volonté de rapprochement de la présidence d’Emmanuel Macron avec Kigali, contraste avec la bienveillance dont a bénéficié Augustin Ngirabatware et son entourage dans les années suivant le génocide. Face à l’avancée de la rébellion tutsie menée par Paul Kagame, le ministre et son épouse avaient trouvé refuge à Paris, où ils vivaient à visage découvert. Ce n’est qu’en 1999 que la France s’est décidée à mettre la main sur Augustin Ngirabatsware, mais celui-ci a échappé miraculeusement à son arrestation pour finalement être interpellé huit ans plus tard en Allemagne.

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Une réflexion sur “ GENOCIDE RWANDAIS :Le Conseil d’Etat français a rejeté la demande de naturalisation de Félicité Mukademali, fille de Félicien Kabuga

  1. iIl s’agit d’une décision strictement politique et par conséquent dépourvue de tout caractère juridique.
    Pourquoi ?
    Sur le cas de son mari, Professeur Ngirabatware Augustin
    Ngirabatware a été accusé et condamné par le TPIR pour génocide dit des Tutsi
    Son acte d’accusation et le jugement de la chambre d’appel du TPIR est sur la toile, site du TPIR.
    La décision de la chambre d’appel est truffée de contre-vérités et des faits inexistants car fabriqués de toute pièce.
    La singularité du Rwanda et du Peuple Rwandais est que dans ce pays tout le monde connaît qui est qui et qui a fait quoi d’une part et les Rwandais ont des liens multiséculaires, complexes, divers de sorte qu’un Rwandais ne peut mentir un autre Rwandais s’agissant des auteurs et des victimes réels des massacres qui ont été commis au Rwanda par des Rwandais, Hutu, Tutsi et Twa contre les Rwandais, Hutu, Tutsi et Twa.
    La réalité est la suivante
    Même une personne pourvu de bon sens élémentaire comprend parfaitement que pour diriger effectivement le Rwanda, les nouveaux maîtres du Rwanda devaient impérativement décapiter la République Rwandaise, liquider irréversiblement le leadership politique et intellectuel Hutu, liquider tous les Hutu qui ont fait les études et réduire les Hutu (plus de 80% de la population) à une proportion acceptable par lui. Pour y arriver, Kagame et les siens ont élaboré et mis en œuvre la stratégie suivante : fabriques les crimes contre les Hutu listés, recruter et former les faux témoins, moyennant une somme d’argent. Ces Hutu sont arrêtés et incarcérés pour génocide des Tutsi. Le jour du jurement , soit plusieurs années après l’arrestation, les faux défilent à la barre pour charger les accusés sans avocats sauf quelques exception. Même ceux qui ont des avocats, ceux-ci assurent le service minimum car peur d’être impitoyablement au cas où ils détruiraient les accusations du ministère public.
    Concernant les accusés relavant de la compétence du TPIR, en réalité, c’est Kagame qui dirigeait le TPIR, actuellement le MTPI. En effet, comme dans le cas précédents, le parquet de KIGALI et le DMI direction de renseignement militaire), service charge de fabrication d’actes d’accusations et formation de faux témoins contre les Hutu listes, moyennant 2000 dollars US ou moins en fonction du Hutu à broyer. Les accusations sont transmises au procureur adjoint du TPIR qui était ci à Kigali ainsi les noms codés des témoins. Le procureur du TPIR concocte alors l’acte d’accusation et procède à la recherche et à l’arrestation de la cible.
    C’est exactement ce qui s’est passé pour Docteur Ngirabatware Augustin.
    1- Le parquet de Kigali et le service du DMI chargé de fabrication des chefs d’accusation et la formation des faux témoins dans l’école spéciale interne ont d’abord fabriqués les chefs d’accusation, les agissements constitutifs de génocide dit des Tutsi dans un premier temps. Ils ont procédé au recrutement de faux témoins qui sont les personnes de son village moyennant 2000 dollars US chacun. Enfin, ces personnes sont ensuite allées s suivre une formation au Bureau de l’Agence du DMI portant sur la fourniture de faux témoignages sans être démasqués.
    Le jour J, elles sont allées à Arusha pour charger faussement l’accusé qu’est Ngirabatware Augustin.
    Pour prouver l’absence de responsabilité dans les crimes qui lui ont été imputés, Ngirabatware a demandé au TPIR de se rendre sur les lieux où les qui lui sont imputés ont été prétendument commis. C’est l’acte la plus élémentaire dans une affaire criminelle.
    Les juges du TPIR ont refusé sans aucune justification crédible de leur refus.
    Ils l’ont enfin condamné à plusieurs années de prison.
    Mais en raison de la singularité du Rwanda et du Peuple Rwandais, ci-dessus mentionnée, une association interne rwandaise opérant dans l’ombre a mené une enquête approfondie sur les témoins qui ont chargé Ngirabatware. Elle les a trouvées. Certains ont expliqué comment ont-ils été recrutés et suivi une formation au DMI de reproduire les faux témoignages devant le TPIR et la contrepartie de leurs faux témoignages, soit 2000 dollars US par personne. Certains ont se construire une maison avec cette somme. Cette Association a des noms des faux témoins. Mais sous peine de mettre en danger les pauvres personnes qui ont accepté de fourniture de faux témoignage sur menaces et chantages des agents du DMI et du Parquet de Kigali, soit la liquidation à cent pour cent assuré, elle ne peut les diffuser sur la toile. Ils sont disposés à dire la Vérité car ils sont rongés par des remords et tout leur village est au courant de ce qu’ils ont misérablement fait contre Ngirabatware Augustin. Ils ont commis les actes impardonnables et quand l’ordre reviendra, ils devront répondre de leurs agissements.
    La mission des juges était de juger un plus grand nombre de Hutu, plus particulièrement les anciens dirigeants et hauts fonctionnaires Hutu.
    Au regard des faits, Ngirabatware est un prisonnier politique de l’ONU.
    Quant à l’arrêt négatif du Conseil d’Etat contre l’épouse de Ngirabatware et fille de Kabuga lui aussi, prisonnier politique de l’ONU, il s’inscrit de droit-fil des relations entre Macron et Kagame.
    Il semblerait que Macron viendra rendre visite à son ami, Kigame, intouvé au Rwanda depuis plus d’un an, le mois prochains. Au titre de preuve de la sincérité de son amitié , il produira le rejet de la demande naturalisation de l’épouse d’un génocidaire des Tutsi, considérés comme constituant une race au Rwanda ( voir rapport Duclert), l’incarcération d’un prêtre rwandais pour le même crime contre les Rwandais de race Tutsi, les refus de renouvellement des tires de séjour des Hutu qui figurent sur la liste que son Kagame ou sa clique lui a adressée et les arrestations des Hutru qui seront effectués dans avant son départ pour le Rwanda.
    Se pose la question de savoir pour Kagame ou sa clique, les gesticulations misérables de Macron seront suffisantes pour le prendre comme ami sûr de Kagame et mérite d’entrer dans le club des amis et sponsors de celui-ci. Macron s’est fourvoyé dans une Affaire qu’il ne maîtrise pas. Il ne sait pas là où il a mis les pieds. Il verra le Vrai Kagame. Il ne sait pas que l’on ne cajole pas Kagame et qu’il déteste l’hypocrisie. Le rapport Duclert dit que la France a une responsabilité dans le génocide dit des Tutsi mais il a exclu toute complicité pénale. Pour Kagame et autres, c’est un jeu de mots à la française et une insulte à leur égard. Par leur conclusion contradictoire et floue pour ne pas dire insignifiante, Macron prend Kagame et autres pour des bougres.
    Les gesticulations de Macron à l’égard de Kagame sont et seront inopérantes.
    Les contradictions de maîtres chanteurs contre la France.
    1- Lors négociations avec le Gounvernement Rwandais dirigé par l’opposition et le FPR et nullement par le Président Habyarimana, le problème Hutu, Tutsi et Twa a été mis à l’ordre du jour afin qu’il soit débattu et qu’une solution soit définitivement trouvé.
    Le FPR a demandé qu’il soit retiré de l’ordre du jour car, selon l’idéologie du FPR d’une part et Kagame et autres d’autre part, il n’a jamais existé et il n’existe pas d’ethnies au Rwanda. Il n’y a qu’un et un seul Peuple, le Peuple Rwandais.
    Après sa prise de pouvoir, Kagame a érigé en crime de divisionnisme lourdement punissable, toute évocation des mots Hutu, Tutsi et Twa. Le motif évoqué publiquement par Kagame : les Hutu, les Tutsi et les Twa sont une invention des blancs. Au Rwanda, il n’existe que les Rwandais. Certains Rwandais croupissent en prison depuis plusieurs années pour avoir ce crime appelé « crime Kagame ».
    Or, alors qu’il criait sur les toits que les Hutu, les Tutsi et les Twa n’ont jamais existé et n’existent pas au Rwanda, des millions de Hutu ont été accusés et condamnés pour plusieurs années pour certains, à vie pour d’autres pour génocide des Tutsi. Des millions d’autres Hutu croupissent dans les geôles de Kagame pour le même crime. Plusieurs mandats d’arrêt internationaux ont été émis et sont encore émis plus de 27 ans après les faits contre les Hutu listés demeurant à l’étranger pour le même crime. Partout où vont les maîtres du Rwanda et leurs relais opérant en France et ailleurs crient sur les toits » génocide des Tutsi. Ils ont même demandé que le génocide dit des Tutsi soit enseigné dans toute les écoles du monde entier. Le génocide des Tutsi est devenu un fonds de commerce et un outil d’oppression contre les opposants politiques et les Hutu.
    Est-il possible d’avoir commis un génocide contre les Tutsi, membres d’une race et inexistants ?

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