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Cher Rhonny, vous êtes Membre en France de votre parti Ecide, le parti Cher à Martin Fayulu

Comment se porte Ecidé – France?

Ecidé France est un des grands bastions d’Ecidé Diaspora, en effet la marche   du samedi 16 mars 2019 de Château-Rouge à la Place de la République est la preuve du dynamisme et de l’efficacité du seul parti, à quelques exceptions près, congolais non au pouvoir qui continue à se réunir et affuter ses armes en vue d’appliquer  un projet de société digne de ce nom en République Démocratique du Congo.

Ecidé France tout comme les autres branches de la diaspora du parti, cher  au Président Elu décembre de 2018 en République Démocratique, tel que  confirmé dans le Financial Times par Tom Wilson et David Blood à Londres et David Pilling   à Johannesburg sur le numéro paru 15 JANVIER 2019,[1] a eu à bénéficier  des multiples Coworkings sous le monitoring de son président national    durant le premier confinement mondial dû à la pandémie de la Covid-19. Ces riches réunions en distanciel à partir des Usa a eu pour conséquence une restructuration interne et une redéfinition des objectifs annuels.

En clair, l’ossature du Comité directeur d’Ecidé France se présente  comme suit pour toute la France :

– Le Secrétariat Exécutif (Principal et Adjoint) ;

– Le Secrétariat chargé de la Communication (Principal et Adjoint);

– Le Secrétariat chargé de Cellule Implantation (Principal et Adjoint);

– Le Secrétariat chargé de la Trésorerie (Principal et Adjoint);

– Le Secrétariat chargé d’Etudes et des Stratégies (Principal et Adjoint);

– Le Secrétariat chargé d’Afec (Action des Femmes Ecidé) (Principal et Adjoint);

– Le Secrétariat chargé de la Ligues des Jeunes (Principal et Adjoint);

Ecidé veut dire Engagement  pour la Citoyenneté et le Développement.  Cette structure est une représentation d’Ecidé RDC. Elle comporte en son sein 12 sections, l’équivalent du nombre des provinces en France.    Les villes, à leur(s) tour(s) correspondent aux Cellules.  

Que dites-vous à ceux qui accusent Ecide de parti tribaliste? Et de Lamuka aile Fayulu – Muzitu une Union de Pangi plus Pangi?

Le caractère tribaliste d’Ecidé n’est que supputation et mauvaise imputation du fait de sa carrière politique de longue date de son Président Martin Martin Fayulu Madidi aux côtés du sphinx de Limeté jusque dans Set (Soutien à Etienne Tshisekedi) comme président de la structure. En outre, la preuve probante est que le directeur de Cabinet du Président élu, du nom de Jean-Claude Mwalimu Solo Sabiti est originaire  de l’est de la République ; le Secrétaire Général du Parti concerné, le Docteur en Sciences Politiques, Prof. Associé, Expert et Spécialiste de l’ Administration, Management et Réforme de l’État, monsieur Devos Kitoko Mulenda quant à lui est descendant de Patrice Emery Lumumba ; la Secrétaire Nationale chargée de la Communication, madame Chantal Moboni, à son tour,  est du Nord de notre beau pays, enfin le Secrétaire Exécutif de France, monsieur Patrick MBAMU, Chargé d’affaires chez GRDF est kinois pur-sang.

D’un point de vue ontologique et géopolitique, Ecidé qui s’articule autour des 5 piliers suivants : La citoyenneté, Le pacte de développement, Le social libéralisme, La bonne gouvernance, La réconciliation [2]; et sa Charte des valeurs tourne autour de l’amour et du respect de l’Environnement et dont le Statuts établit comme devise Civisme, Travail et Justice, ne peut se permettre un esprit séparatiste.

De par sa naissance à Léopoldville ainsi que sa vie professionnelle à l’étranger, Martin Fayulu dit Mafa et plébiscité Commandant du Peuple Congolais est   un homme d’ouverture d’esprit exceptionnel et très brillant intellectuellement.

Le départ des deux dissidents est un acte juridique intentionnel de leurs parts, sujet de liberté contractuelle par leur autonomie de la volonté, ayant fait tirer les conséquences dernières en date que vous connaissez à propos circonscrites au point 9 du Communiqué final de la réunion du Présidium datant du 26 février 2021 à Kinshasa, et devant donner lieu de manière non tacite à une novation, une modification du statuts.

Jusque-là donc, on ne peut prétendre que la consanguinité, tirée de l’expression Makila egangi, l’emporte du simple fait de cette coïncidence involontaire.

Que reproche Martin Fayulu à JP Bemba et Moïse Katumbi?

Un parcours de combattant a été mené ensemble avec ces deux leaders de partis politiques historiques de 2018 à 2020.

Conformément au point 1 de l’exposé des motifs de la Loi n° 04/002 du 15 mars 2004 portant organisation et fonctionnement des partis politiques, il est reproché tout simplement avoir violé l’esprit ainsi que notamment le point 8 de la Déclaration politique relative au candidat commun de l’Opposition congolaise, faite à Bruxelles le 15 novembre 2018 et cosignée par Jean Pierre Bemba, Martin Fayulu, Moise Katumbi, Adolphe Muzito, encore que qu’ils aient ipso facto violé le Préambule du Texte de l’Accord « LAMUKA de Genève du 11 novembre 2018, intégralement intitulé accord de coalition politique des forces de l’opposition  « Lamuka» en vue des Elections du 23 décembre 2018», pour ne citer que le point 3 et 4 de l’avant dernier paragraphe stipulant : « Présenter une offre politique alternative crédible au  Peuple congolais pour le changement de leadership national et de la gouvernance de la RDC ; Mettre fin à la crise politique actuelle et éviter le chaos au pays programmé par Joseph Kabila et ses partisan.

Mettre fin à la crise politique actuelle et éviter le chaos au pays programmé par Joseph Kabila et ses partisan.

La quiddité de la plateforme instituée par la Convention portant création de la plateforme politique « Lamuka » faite à Bruxelles le 27 avril 2019, est une instance de résistance et non d’accompagnement au pouvoir. D’où l’appartenance officielle, depuis le mercredi 04 novembre 2020 pour Jean Pierre Bemba ayant répondu favorablement à l’invitation de Félix Tshisekedi dans le cadre ses consultations, lancées à partir de son bureau, à Kinshasa, le 23 octobre 2020 ; et depuis le 07 novembre 2020 en ce qui concerne Moïse Katumbi Chapwe, président de la plateforme électorale « Ensemble pour le changement », ces appartenances créent une violation flagrante contre l’exposé des motifs ainsi que les trois derniers tirets du deuxième paragraphe de l’article 2 de la Convention précitée.

En effet, il n’est pas antinomique mais plutôt antagoniste le fait  de mobiliser le peuple pour une alternance démocratique et politique, reflétant la vérité du choix du peuple ; la promotion d’un état de droit et d’une meilleure gouvernance de la chose publique ; l’éradication des antivaleurs, est l’adhésion à l’Union sacrée, plateforme politique de facto, annoncée et prônée par Félix Tshisekedi après des  tensions voulues et prévisibles avec les pro-Kabila, dont la vision reste ambiguë au constat de toute la population kino-congolaise jusqu’à ce jour.

Cet acte juridique mettant Moise et Jean Pierre en portafaux avec l’article 13 de la Convention susmentionnée du 27 avril 2019 crée une nullité absolue du fait de leur lucidité, vu l’article alinéa 2 de l’article 6 de la  Constitution de la République démocratique du Congo modifiée par la Loi n° 11/002 du 20 janvier 2011 portant révision de certains articles de la Constitution de la République Démocratique du Congo du 18 février 2006.

Ceci, justifie le Communiqué final de la réunion du Présidium datant du 11 mars 2021 modifiant la Convention de Bruxelles du 27 avril 2019 dans ses articles 34,4,5,6,7 et 8, 13 pour des raisons du combat de la Vérité de urnes, en référence aussi au point 5 du Communiqué de la Réunion du Présidium de Lamuka à Lubumbashi le 30 juillet 2019.

Somme toute, deux signatures sûres ad fundum valent mieux que quatre variables ad nutum, la crise de légitimité n’étant pas résolue encore en référence au premier paragraphe de l’exposé des motifs de la constitution du 18 février 2006 disposant : « Depuis son indépendance, le 30 juin 1960, la République Démocratique du Congo est confrontée à des crises politiques récurrentes dont l’une des causes fondamentales est la contestation de la légitimité des institutions et de leurs animateurs. »

Martin Fayulu ne reconnaît pas la légitimité de Félix Tshisekedi. Comment comptez- vous toujours saisir l’Union Africaine alors qu’il  est président élu de cette organisation panafricaine?

La saisine de La Cour de justice de cette Organisation régionale est justifiée, de lege ferenda, sur base de  l’article 3 de Acte constitutif de l’union africaine, faite à Lomé (Togo), le 11 juillet 2000, reprenant des objectifs de l’Union sont les suivants : (f) promouvoir la paix, la sécurité et la stabilité sur le continent ; (g) promouvoir les principes et les institutions démocratiques, la participation populaire et la bonne gouvernance ; (h) promouvoir et protéger les droits de l’homme et des peuples conformément à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples et aux autres instruments pertinents relatifs aux droits de l’homme.

L’action judiciaire internationale du Président Elu en date de…  ne pourrait être mise à mal du fait de l’indépendance des juges établie dans les dispositions de l’article 13 du Protocole de la Cour de Justice de l’Union africaine, de l’article 12 de l’annexe du Statut de la Cour africaine de justice et des droits de l’homme, adopté le 01 juillet 2003, adoptée par la deuxième session ordinaire de la Conférence de l’Union à Maputo, le 11 juillet 2003.

En pratique, la République Démocratique République du Congo a signé le Protocole portant statut de la cour africaine de justice et des droits de l’homme le 02/02/2010, sans ratifier, ni déposer conformément à l’article 59 du Protocole adoptée à Maputo le 11 juillet 2003, y afférente. Il est donc plus question de forme ou la procédure de recevabilité qu’une question de fond.

Que ce qui explique la Rwandophobie du discours de Martin Fayulu actuellement? Pourquoi Martin Fayulu s’acharne sur Kagame et son ambassadeur à Kinshasa?

Pouvez-vous nous expliquer le rapprochement Ecide et Apareco d’Honoré Ngbanda? Pourquoi Martin Fayulu s’est-il accaparé du discours Tutsiphobe de l ‘Apareco?

En pratique, je sais que vous faites allusion à sa Conférence de presse incisive   du 11/02/2021 sur la pelouse de Faden House. Néanmoins,  dans la globalité de son économie idéologique et philosophique, la Conférence de presse suite au Communiqué du Présidium de Lamuka datant du 08 20121 annonçant la séance de sa présentation de sa proposition de révision de la loi organique portant organisation et fonctionnement de la Commission Electorale Nationale Indépendante(Ceni) faisant foi, une fois de plus encore, en bon entrepreneur politique, le Président Elu, accompagné de l’expertise et compétence  de l’ancien Premier Ministre et Inspecteur des Finances, Monsieur Muzito Adolphe, anticipe les besoins de bonne gouvernance et d’instauration d’un état de droit par des innovations de new management public comme la fonctionnalisation du Secrétariat exécutive de la Ceni ou sa délégation d’autorité.

Pour la petite histoire, Soutenant les déclarations du juge Koroma, du juge Higgins de la Cour de Justice Internationale(CIJ) dans Résumé 2002/2 de l’ordonnance du 10 juillet 2002 sur les Activités armées sur le territoire du Congo (nouvelle requête: 2002) (République démocratique du Congo c. Rwanda);

Soutenant l’Opinion dissidente de M. le juge Koroma de la Cour de Justice Internationale(CIJ) dans l’Annexe au résumé 2006/1, de l’arrêt du 3 février 2006  sur les Activités armées sur le territoire du Congo (nouvelle requête: 2002) (République démocratique du Congo c. Rwanda), sur la cessation des activités armes dans la partie orientale de la Rdc malgré la « compétence prima facie », prise plus dans une conception anglo-saxonne que romano romano-germanique, à cause de la non adhésion du Rwanda à la Cour Internationale de Justice, il convient de rappeler que le 23 juin 1999, la République démocratique du Congo (RDC) a déposé au Greffe de la Cour des requêtes introductives d’instance contre le Burundi, l’Ouganda et le Rwanda « en raison d’actes d’agression armée perpétrés en violation flagrante de la Charte des Nations Unies et de la Charte de l’Organisation de l’Unité africaine.

Parler de Rwandophobie suppose que Charles Onana et Judi River soient aussi concernés.

Il n’y a pas d’acharnement sur la personne de Paul Kagame d’autant plus que son nom est cité neuf fois sur dans le Rapport Mapping concernant les violations les plus graves des droits de l’homme et du droit international humanitaire commises entre mars 1993 et juin 2003 sur le territoire de la République démocratique du Congo, publié en Août 2010. Citer relever d’un courage, au contraire, inouï, fait qui s’explique par son coaching au niveau international en faveur de Félix Antoine Tshilombo et des leurs accords anticonstitutionnels en matière  militaire reconnu par celui-là à propos desquels tantôt, dont soixante membres des rdf portant 18 mitrailleuses Pkm et quatre lance-roquettes auraient été observés sur le mont Rugomba, dans les territoires de Nyiragongo, de Rutshuru et de Masisi suite aux assassinats de Sylvestre Mudacumura, chef militaire des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) tué en septembre 2019, et Juvénal Musabimana, alias Jean-Michel Africa, abattu en novembre 2019,[3] avec comme officier de liaison entre les FARDC (Forces armées de la République démocratique du Congo) le colonel Claude Rusimbi et une unité rwandaise en opération dans le Nord-Kivu au mois de mai 2020 en Rdc, comme le colonel Claude Rusimbi[4] (Cfr.art 214 alinéa1 de la Constitution précitée). 

Ces accords sont corroborés par la Lettre datée du 23 décembre 2020, adressée   au Président du Conseil de sécurité par le Groupe d’experts sur la République démocratique du Congo (page 9 notamment).[5]

Il n’y a aucun rapprochement structurel actuel avec l’Apareco, mais il peut arriver que la rhétorique converge avec la leur quand bien même nos méthodes et approches divergent, car Ecidé privilégie le consensus et les voies de recours démocratiques et pacifiques.

Ecidé ne baigne pas dans la Tutsiphobie, mais travaille pour arrêter toute insécurité en Rdc et garde en tête le sens de l’amitié des peuples prônée par la Charte des Nations Unies. Il conviendrait bref d’instaurer à la lumière du Droit européen, un droit communautaire africain où les peuples se décideront souverainement en lieu et place de Cepgl, Conférence internationale sur la région des Grands Lacs,…qui ne sont que des impulsions politiciennes africaines. 

Sé Rhonny Monsenkwe Wembia, Rhonny_Monsenkwe

Représentant ECIDE France


[1] https://www.ft.com/content/2b97f6e6-189d-11e9-b93e-f4351a53f1c3

[2] https://ecide.org/

[3] https://www.jeuneafrique.com/1099152/politique/rdc-des-soldats-rwandais-et-burundais-sont-intervenus-dans-lest-selon-lonu/

[4] https://fr.style.yahoo.com/lonu-confirme-lexistence-dop%C3%A9rations-militaires-033341834.html#:~:text=RFI-,L’ONU%20confirme%20l’existence%20d’op%C3%A9rations%20militaires,rwandaises%20en%20RDC%20en%202020&text=C’est%20ce%20qu’affirme,de%20s%C3%A9curit%C3%A9%20le%2023%20d%C3%A9cembre.

[5] https://reliefweb.int/sites/reliefweb.int/files/resources/S_2020_1283_F.pdf

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