Intervenant dans un atelier organisé par le Comité national des Droits de l’Homme (CNDH), le prof. Luzolo Bambi a fait savoir que l’état de siège est une réponse adaptée à la situation d’insécurité qui prévaut dans les provinces concernées, en l’occurrence le Nord-Kivu et l’Ituri, depuis près de deux décennies.
Pour cet ancien ministre de la Justice et conseiller spécial en matière de lutte contre la corruption et blanchiment des capitaux sous le régime Joseph Kabila, l’état de siège est une arme contre la corruption. Il a soutenu que la décision prise par le président Félix Tshisekedi de décréter cet état de siège est une solution dans l’approche de la mise en place de la justice transitionnelle.
L’état de siège a été décrété depuis plus de 5 mois avec comme objectif principal d’éradiquer les forces négatives, qui endeuillent les populations civiles qui sont sans moyen de défense.
L’événement de cet état de siège avait suscité beaucoup d’espoir mais suite au nombre de morts sans cesse croissant enregistré en période d’état de siège, l’espoir a cédé la place au désespoir.
Mais selon le porte-parole des FARDC, le général Léon Richard Kasongo, l’ennemie est en débandade, 632 rebelles ont été neutralisés et plus de 615 otages ont été libérés. Léon Richard Kasongo avait rendu public ces chiffres lors du bilan à mi-parcours présenté à l’occasion du briefing organisé le 26 octobre dernier par le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya.
Ilenda wa Ilenda/Digital