Un braconnier originaire de la République démocratique du Congo a été condamné à trente ans de travaux forcés au Congo. L’homme de 35 ans était accusé d’avoir abattu des éléphants.
Le trentenaire était surnommé « le boucher de Nouabalé Ndoki », du nom du parc national où il sévissait. Il a été reconnu coupable d’association de malfaiteurs, tentative de meurtre, abattage d’espèces protégées et chasse avec armes de guerre.
Une bonne nouvelle pour la lutte contre le braconnage
« Cet arrêt est une grande première pour la lutte contre le braconnage et le trafic illicite des produits de la faune », a indiqué le directeur de l’ONG WCS Congo, associé à la gestion du parc concerné, dans un communiqué. « Cela ouvre des opportunités de criminaliser les actes de braconnage et donc de punir encore plus sévèrement les braconniers. »
Ce parc, créé en 1993, fait partie du Tri national de la Sangha (TNS) qui regroupe aussi les parcs frontaliers de Zanga, en Centrafrique et de Lobéké au Cameroun. Il a été ajouté à la liste du patrimoine mondial de l’Unesco en 2012.
20minutes