RDC : CENI, avec plus de 15 ans d’expérience, Cyrille Ebotoko candidat du Consensus CENCO – ECC

Cyril Ebotoko

Cyrille Ebotoko est le candidat du ticket CENCO – ECC, choisi pour succéder à Corneille Naanga à la Commission Electorale Indépendante. Une première dans l’histoire de la question électorale que les deux grandes confessions religieuses du pays se mettent d’accord autour d’une candidature commune. C. Ebotoko est le challenger direct de R. Malonda, présenté comme le candidat des autres confessions religieuses.

Atouts

Cyrille Ebotoko dispose d’une expérience avérée dans le domaine électorale telle que décrit dans son Curriculum Vitae et n’est pas mêlé dans les fiascos électoraux 2011 et 2018 auquel le pays à connu. Il a aussi l’avantage d’être soutenu par des confessions religieuses  jugées neutres dans leurs perceptions de la politique nationale, l’ECC et l’Eglise Catholique.    

LE CHOIX DEMOCRATIQUE

Le choix de la démocratie est un ensemble des normes qui donnent « forme » à l‘Etat, qui en détermine l’organisation politique et territoriale ; et qui en règlent les relations avec les citoyens » C’est l’âme de la cité.

Lorsque nous ouvrons notre constitution, il y a un fondement transversal : le choix démocratique.

En effet, dès le préambule de la constitution du 18 février 2006, il est dit « le peuple congolais, uni par le destin (…) est animé par la volonté commune de bâtir, au cœur de l’Afrique, un Etat de droit et une nation puissante et prospère, fondée sur une véritable démocratie politique, économique, sociale et culturelle »

Le but de notre ordre constitutionnel est donc de bâtir un Etat démocratique, une vraie démocratie, il ne pouvait en être autrement dès lors que le pays s’appelle République Démocratique du Congo.

La Constitution de 18 février 2006, s’est assignée comme préoccupations assuré le fonctionnement harmonieux des institutions :

Éviter les conflits, Instaurer l’Etat de droit, contrer toutes tentatives de dérives dictatoriales ;

Garantir la bonne gouvernance ;

Lutter contre l’impunité, assurer l’alternance démocratique au pouvoir.

Mais en RDC, avec la parenthèse constituée par les élections en 1960 et 1965, l’une des causes de crise politiques récurrentes aux quelles la RDC est confrontée depuis son indépendance est la contestation de légitimité des institutions due notamment à l’absence d’élection réellement libres et pluralistes. Les élections de 2006 -2011 et 2018 étaient censées mettre fin à cette longue et profonde crise de légitimité. En dépit d’avancées notables, malheureusement ce qui n’est pas le cas

La manifestation concrète de la démocratie s’observe à travers la bonne gouvernance et la tenue des élections transparentes et impartiales d ou le choix des animateurs de la CENI s’avère très important qui va de pair avec la crédibilité du processus

2.  L’enseignement social de l’église catholique apprécie le système démocratique qui assure la participation de citoyens aux choix politiques et garantie aux gouvernés la possibilité de choisir, de contrôler et de remplacer leurs gouvernants de manière pacifique lorsque cela s’avère opportun.

La participation démocratique à la gestion publique est matérialisée par les élections qui constituent un moyen privilégié permettant aux citoyens de prendre part aux décisions politiques de leurs pays par la désignation de leurs dirigeants de manière pacifique. En d’autres termes, c’est le mode par excellence de participation citoyenne à l’exercice du pouvoir dans un système démocratique

(CENCO), par le truchement de sa Commission Episcopale Justice et Paix (CEJP) qui est un organe technique, se fait le privilège de publier régulièrement les présents rapports en vue de l’amélioration du processus électoral et la consolidation de la démocratie en République

Démocratique du Congo (RDC). En l’espèce, pour y parvenir, la CENCO utilise l’approche d’observation électorale axée sur les droits humains pour évaluer le processus électoral en cours sur base des Standards et obligations internationaux, acceptés par la RDC par voie de ratification où autre, et du cadre juridique national en matière des élections démocratiques

3. le résumé sur le profil présenter par la Cenco et Ecc en remplacement de Corneille Nanga le poste qui revient d’office à la société civile

4. a. Cyrille EBOTOKO est « ACCREDITEUR BRIDGE ».

4.b. Plus de 15 ans d’expérience dans les domaines d’éducation civique et des élections :

– d’une part, pour avoir travaillé comme Superviseur Technique Provincial (STP), Contrôleur Technique Provincial (CTP), Formateur provincial, Chargé des Scrutins, … pour le compte de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), organisme chargé d’organiser les élections en RD Congo, de 2005 à mars 2011 ; d’autre part, pour être, depuis plus de 9 ans, Chef du programme d’ «Education civique et électorale » au sein de JPC/CENCO et, par conséquent, Superviseur technique de la MOE CENCO.

4. c. Plus de 15 ans d’expérience en matière de planification, monitoring, supervision, suivi et Évaluation. C’était le cas à la CENI. Et encore le cas au sein de la CENCO via CEJP

5. conclusion ; La crédibilité des élections va aussi de pair avec les animateurs de l’institution CENI, la crédibilité et l’expertise des structures sensées choisir des animateurs

Sur cette question personne ne peut contester l’apport de la cenco dans les différents processus électorales, d’autres confessions ne doivent pas être présentent que lors de la désignation des animateurs après ils disparaissent L’expertise seule ne suffit pas. Le premier défi à relever par la CENI, comme l’avais dit au feu Abbé Malu Malu   en 2014 lors d’une session au bureau de la CENI, c’est la crédibilité. Le défi est plus d’ordre éthique que technique. On peut être expert, c’est qui n’est pas une mauvaise chose, mais il faut qu’au départ vous puissiez bénéficier de la confiance d’une large majorité des Congolais. Ce qui n’a pas encore été le cas jusqu’aujourd’hui. La CENCO est, à mon avis, la première institution capable de choisir un tel candidat en concertation d’autres confessions religieuses et la candidature de monsieur Cyrille EBOTOKO au regard des structures qui ont porté leur choix sur lui et aussi par les critères qui ont précédés notamment le professionnalisme, l’éthique et l’indépendance vis à vis s des acteurs politiques et mener à bon les reformes électorales prônées par l’ensemble des congolais  en générale et plus particulièrement par le président de la république  lors de son dernier discours au congre.

  Analyste JEAN PIERRE MULUMBA MILOLO

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