Aux côtés de l’Intergovernmental Forum on Mining, Minerals, Metals and Sustainable Development (IGF), l’agence de développement allemande GIZ va analyser les opportunités comme les risques créés par la digitalisation du secteur minier sur la sous-traitance en RDC. Car, bien que la loi adoptée en 2017 dans le pays impose aux sociétés de services miniers d’être détenues en majorité par des Congolais, le développement des hautes technologies dans le secteur pourrait rendre le respect de la loi complexe. Le manque de capacités techniques, de formation et de financements au niveau local est encore criant, ce qui pourrait obliger à solliciter des entités étrangères.
La GIZ et IGF entendent identifier les compétences des entrepreneurs congolais pour déterminer sur quels aspects de la digitalisation et des nouvelles technologies du secteur minier ils sont déjà capables de se positionner. Elles prévoient aussi de pointer les qualifications qui manquent, afin d’aider les autorités et les sociétés congolaises à orienter leurs stratégies.
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RDC: La GIZ veut s’assurer que la digitalisation des mines ne tuera pas les emplois locaux