Sommet Addis-abeba : Joâo Lourenço déplore le refus du M23 de quitter des zones occupées

Les présidents William Rutto ( Kenya ), Joâo Lourenço ( Angola), Paul Kagame ( Rwanda ), Evariste ndayishimiye ( Burundi), Suluhu Hassan ( Tanzanie) , Felix Tshisekedi ( RDC) ont répondu présent à ce rendez-vous. Seuls les présidents Yoweri Museveni ( Ouganda ) et Salva Kir ( Soudan du Sud ) sont représentés au niveau ministériel.

A la séance publique d’ouverture, seulement deux Chefs d’Etat ont pris la parole : Joao Lourenço, médiateur désigné de l’UA et Evariste Ndayishimiye, le président en exercice de la CAE/EAC ayant présidé le dernier sommet extraordinaire de cette institution sous-régionale le 4 février dernier à Bujumbura.

Dans son allocution, le président angolais a déploré la détérioration de la situation sécuritaire sur terrain à la suite du refus des troupes terroristes du M23 appuyées par le Rwanda de se retirer des zones occupées comme l’exigeait le sommet de Luanda .

Pour lui, la discussion de ce vendredi devrait tourner autour « de la détermination des zones de cantonnement des troupes du M23, la préparation de ces zones de cantonnement et le financement de ces opérations. »

Pour sa part, le président Evariste Ndayishimiye, tout en déplorant la reprise des combats et hostilités par le M23 , ce qui a entraîné la légitimité réaction foudroyante des FARDC, a exhorté ses pairs à trouver une solution définitive à cette situation.

Le président en exercice de la CAE/EAC a reconnu « la crise de confiance d’une certaine opinion congolaise envers la force sous régionale. »

Le président Ndayishimiye explique la détérioration de la situation sur terrain par le non respect des engagements par le M23 et le manque d’un mécanisme de suivi et évaluation.

Pour lui, la réunion de ce jour doit  « étudier un mécanisme efficace chargé du suivi et évaluation des décisions et résolutions, structure dont toutes les parties prenantes devraient faire partie ».

RTNC

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