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POURQUOI L’HOMME AUX MULTIPLES RÉSEAUX NE VEUT PAS ÊTRE NOYÉ DANS UNE COALITION POUR ÊTRE L’Ombre de F. TSHISEKEDI EN 2023

La fumée blanche ne proviendra pas peut –  être du Haut- Katanga, du moins avec l’oiseau convoité Moïse Katumbi qui s’échine d’offrir ses services au Président de la République Félix Tshisekedi pour devenir son premier ministre, les ambitions de la présidence de 2023 l’emportent sur l’amical politique.

Visiblement les cordons ne se sont pas accordés entre la volonté d’un Félix Tshisekedi « fin calculateur » et Moïse Katumbi craignant d’être noyé par la machine « Union sacrée » et ses alliés du FCC à deux ans des élections générales. 

Les calculs croisés de Tshisekedi versus Katumbi

Après avoir désarticulé et démantelé le FCC, de surcroît libérer des accords avec l’ancien Président Kabila, Félix Tshisekedi est plus qu’hanté par une réélection en 2023.

L.’union sacrée n’est pas seulement, une coalition politique, c’est une machine électorale, comme le fit le FCC en 2018, « éliminer tous ses adversaires potentiels en les embarquant dans une coalition politique » pour une victoire en 2023.

En s’assurant du service de M. Katumbi, Félix Tshisekedi éliminerais sans doute un adversaire politique de taille, qui à l’instar de Lionnel Jospin en 2002 contre Jacques Chirac , n’aura d’autres bilan à présenter que celui du Président de la République.

SYNDROME LAMUKA : Moïse Katumbi, généreux financier de Martin Fayulu,  mal servi

Soutien de Martin Fayulu lors de la présidentielle de décembre 2018, l’opposant Moïse Katumbi a mis à la disposition du candidat de Lamuka son contrat de lobbying avec le cabinet américain Akin Gump Strauss Hauer & Feld. Sur l’année 2018, celui-ci a reçu près de 600 000 $ de la part de l’ancien gouverneur du Katanga. Une somme qui comprend les 90 000 $ payés par Akin Gump Strauss Hauer & Feld à un autre cabinet de lobbying, DCI Group, afin de d’assister Martin Fayulu. Les allégations que nient en bloc les ténors de Lamuka comme Adolphe Muzito. Depuis son passage à l’opposition en 2015, Moise Katumbi a déboursé plus de 1,3 million $ en frais de lobbying aux Etats-Unis.

Moïse ou l’obsession d’un  « président in waiting » ? 

Si Moïse Katumbi a accepté de faire partir de la grande coalition dite de l’Union sacrée jusque là, c’est pour s’assurer qu’il aura un droit de regard sur le processus électoral à venir sans pour autant y jouer un rôle prépondérant de peur d’être mêlée dans une gestion gouvernementale aux résultats inconnus. Moïse Katumbi ne veut plus surtout être l’ombre d’un quelconque leader, ni encore prendre les fonctions du premier ministre pour incarner l’image du président. Il se veut être un leader de premier plan de fait « président en attente » contre Félix Tshisekedi que plusieurs observateurs qualifient de « président de transition » car les élections de 2018 n’étaient qu’ un début de démocratie. 

Le boost Biden 

L’élection de Joe Biden à la présidence des USA drainant avec lui des lobbyistes pro Katumbi influe significativement sur l’attitude de ce dernier face à son Challenger potentiel aux élections de 2023, F. Tshisekedi, chouchou de l’administration Trump. Face aux débâcles de lobbyistes trumpistes Pro Félix Tshisekedi, Katumbi mobilise ses réseaux démocrates pour préparer la grande bataille de 2023.

KABEJI KABEYA

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